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Algèbre : comprendre l’égalité et le signe égal

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Leçons suggérées

Fiche d’exercices sur comprendre l’égalité

Découvre la fiche d’exercices pour que tu puisses t’entrainer sur la leçon

DESCRIPTION

Comprendre l’égalité et le signe égal

Cette vidéo est pour les élèves de CM1 et de CM2 (cycle 3) et je les invite à porter un regard neuf sur un symbole qu’ils croient pourtant connaître par cœur, le signe égal. Beaucoup d’enfants pensent qu’il annonce simplement la réponse, comme s’il voulait dire « voici le résultat ». Or, il signifie tout autre chose. Le signe égal indique que les deux expressions placées de chaque côté ont exactement la même valeur. J’utilise l’image d’une balance à l’équilibre, dont les deux plateaux pèsent autant l’un que l’autre, pour rendre cette idée vraiment parlante.

À partir de cette image, j’apprends aux enfants à reconnaître une égalité vraie d’une égalité fausse. La méthode reste toujours la même. On calcule chaque côté séparément, puis on compare les deux résultats. Avec des exemples comme 7 fois 3 comparé à 26 moins 5, les élèves s’entraînent à vérifier plutôt qu’à deviner. J’introduis ensuite les égalités à trou, ces calculs où un nombre est remplacé par un symbole et qu’il faut retrouver en observant les deux côtés et en s’appuyant sur ce que l’on sait des opérations.

Je montre aussi aux enfants une idée qui les surprend souvent, celle que le signe égal fonctionne dans les deux sens. Écrire que 12 égale 5 plus 7 est tout aussi juste que d’écrire 5 plus 7 égale 12. Tout au long de la vidéo, je propose des moments de pause pour que votre enfant cherche par lui-même, qu’il s’agisse de trancher entre le vrai et le faux, de compléter une égalité à trou ou de traduire une petite situation du quotidien en calcul. Une étape revient sans cesse, celle de la vérification, car remplacer le nombre trouvé et contrôler l’équilibre est un réflexe que je tiens à ancrer solidement.

LE CONSEIL DE MAITRE LUCAS

Voir le signe égal comme une balance

Cette notion paraît toute simple, mais elle joue un rôle bien plus grand qu’on ne l’imagine dans la suite de la scolarité. Comprendre que le signe égal marque un équilibre, et non une flèche qui pointe vers la réponse, prépare directement votre enfant au raisonnement dont il aura besoin plus tard en algèbre. Si vous l’entendez lire un calcul en disant que le signe égal veut dire « ça donne », vous pouvez glisser doucement l’image de la balance, car cette petite correction de vocabulaire change beaucoup de choses dans sa tête.

Pour l’aider à la maison, rien de plus efficace que les égalités à trou présentées comme de vraies petites énigmes. Vous pouvez lui demander quel nombre se cache derrière un symbole pour que les deux côtés restent en équilibre, en commençant très simplement, puis en corsant peu à peu. L’essentiel n’est pas d’aller vite, mais qu’il prenne l’habitude d’observer les deux côtés avant de se lancer, plutôt que de foncer tête baissée vers un résultat.

Enfin, encouragez toujours votre enfant à vérifier sa réponse, car c’est sans doute le réflexe le plus précieux à installer. Une fois le nombre manquant trouvé, il le replace dans l’égalité et contrôle que les deux côtés donnent bien la même chose. En le félicitant pour cette vérification autant que pour la bonne réponse, vous lui montrez que se relire n’est pas une perte de temps, mais une vraie force, une habitude qui lui servira dans toutes les matières.

Compétences acquises

  1. Comprendre que le signe égal exprime une égalité de valeur entre deux expressions, à la manière d’une balance à l’équilibre, et non l’annonce d’un résultat.
  2. Vérifier qu’une égalité est vraie ou fausse en calculant séparément chaque côté avant de les comparer.
  3. Trouver le nombre manquant dans une égalité à trou en analysant les deux côtés, puis en contrôlant sa réponse par un remplacement.

À qui s’adresse cette vidéo ?

Niveau

CM1 (Cours moyen 1re année)

CM2 (Cours moyen 2e année)

6e

Matière

Maths, Mathématiques

Cours

Nombres, calculs

Comprendre l’égalité

Dis-moi, est-ce que cette balance est à l’équilibre ?
Ben non, il y a un côté qui est plus lourd. Et maintenant ?
Ben oui, les deux plateaux sont au même niveau. Exactement. Eh bien, en mathématiques, il existe quelque chose qui fonctionne comme cette balance. C’est le signe égal. Et aujourd’hui, on va découvrir ce qu’il signifie vraiment parce que ce n’est pas tout à fait ce que tu crois.

Introduction comprendre l’égalité et le signe égal CM1 CM2 6e
Comprendre la signification du signe égal

Que signifie le signe égal ?

Le signe =, ce n’est pas juste le résultat. Beaucoup d’élèves pensent que le signe égal signifie simplement « voici la réponse ». Mais c’est bien plus que ça. Le signe égal indique que les deux expressions de chaque côté ont exactement la même valeur. C’est comme une balance à l’équilibre. Le plateau de gauche pèse autant que le plateau de droite.

Reconnaître une égalité vraie avec deux expressions de même valeur

Qu’est-ce qu’une égalité ?

On appelle ça une égalité. C’est une phrase mathématique qui affirme que deux expressions sont équivalentes. Par exemple, 7 × 3 = 26 – 5. Est-ce une égalité vraie ? 7 × 3, ça fait 21. Et 26 – 5 = 21. Les deux expressions valent 21. Donc, l’égalité est vraie.

Vérifier si une égalité est vraie ou fausse

Égalité vraie ou fausse ?

Et si j’ai d’un côté (5 × 2) + 6 = 20 – 3, est-ce une égalité vraie ? Attends, je calcule. 5 × 2, ça fait 10, + 6, 16. Et de l’autre côté, 20 – 3, ça fait 17. 16 est différent de 17, donc l’égalité est fausse. La leçon à retenir de tout ça, c’est qu’avant de valider une égalité, on calcule toujours les deux côtés séparément et l’on vérifie qu’ils donnent le même résultat.

Trouver un nombre manquant dans une égalité à trou

Les égalités à trou

Parfois, dans une égalité, un nombre est remplacé par des points de suspension ou un symbole. On appelle ça une égalité à trou. Il faut alors trouver le nombre qui manque pour que l’égalité soit vraie. Pour cela, on analyse les deux côtés de l’égalité et l’on se sert de ce que l’on connaît des opérations.

Par exemple, 8 + 2 × … = 12. On sait que 8 + 4 = 12. Donc, la partie 2 × … doit valoir 4. Or, 2 × 2 = 4. Donc, le nombre manquant est 2. On vérifie : 8 + 2 × 2, donc + 4, est égal à 12.

Tu as vu ? Une fois que j’ai trouvé le nombre manquant, je l’ai remplacé dans l’égalité et je vérifie que les deux côtés donnent bien le même résultat. C’est une étape indispensable.

Exercice algèbre comprendre les égalités vraies ou fausses

Exercices sur comprendre l’égalité

Voici un entraînement pour toi derrière ton écran. Voici plusieurs égalités et, à chaque fois, tu dois dire si elle est vraie ou fausse sans poser de calcul. Mets pause.

Réponse

105, c’est bien égal à 100 + 5 puisque 100 + 5, ça fait 105.
9 × 8 est bien égal à 8 × 9 puisque, dans la multiplication, je peux inverser les nombres. Ça ne change pas le résultat.
100 – 25 est bien égal à 50 + 25. Les deux valent 75.
Par contre, 6 × 7 n’est pas égal à 50 – 7. 6 × 7, ça fait 42 et 50 – 7, ça fait 43.
Puis 357 n’est pas égal à 20 + 37 puisque 20 + 37, ça fait 57.
Et enfin, 100 / 4 est bien égal à 25 puisque 100 / 4 est égal à 25.

Corrigé de l’exercice sur les égalités vraies ou fausses
Exercice compléter des égalités à trou

Maintenant, je te propose plusieurs égalités à trou. Tu trouves le nombre manquant sans poser d’opération. N’oublie pas de vérifier tes réponses. Mets pause.

Réponse

12 = 5 + 7.
3,5 × 10 = 35.
9 × 8 = 72.
48 / 8 = 6.
1 – 3/4 = 1/4.
15 + 15 = 30.

Corrigé des égalités à trou
Exercice écrire une égalité à trou à partir d’une situation

Maintenant, pour chaque situation, tu écris l’égalité à trou qui correspond. Puis tu trouves le nombre manquant. Mets pause.

Réponse

Léa a un certain nombre de billes. Elle en gagne 12 de plus en récréation. Elle en a maintenant 35 au total. Combien en avait-elle au départ ? Le calcul à trou est … + 12 = 35. 23 + 12 = 35. Donc, Léa avait 23 billes au départ.

Ensuite, une boîte contient un certain nombre de crayons. Si l’on fait des paquets de six crayons, on peut constituer exactement 8 paquets complets. Combien y a-t-il de crayons dans la boîte ? Ici, je fais … = 6 × 8 et je sais que c’est 48. Donc, la boîte contient 48 crayons.

Puis, une corde mesure 120 cm. On coupe un morceau et il reste 38 cm. Quelle longueur a-t-on coupée ? Là, je fais 120 – … = 38 et c’est 120 – 82 qui est égal à 38. Donc, on a coupé 82 cm. Mets pause et compare avec ce que toi, tu avais trouvé.

Corrigé des situations avec égalités à trou
Résumé comprendre l’égalité et le signe égal

Résumé algèbre : comprendre l’égalité

Je récapitule. Le signe = ne signifie pas juste « voici la réponse ». Il indique que les deux expressions de chaque côté ont exactement la même valeur, comme une balance à l’équilibre. Une égalité est vraie si les deux expressions valent le même nombre et elle est fausse si elles valent des nombres différents.

Pour trouver un nombre manquant dans une égalité à trou, on analyse les deux côtés et on utilise ses connaissances sur les opérations. On vérifie toujours en remplaçant le nombre trouvé dans l’égalité et en s’assurant que les deux côtés donnent le même résultat. Et enfin, le signe égal fonctionne dans les deux sens. 12 = 5 + 7 est aussi juste que 5 + 7 = 12.

Fiche d’exercices pour comprendre l’égalité

Maintenant, tu sais ce que signifie vraiment le signe égal. Ce n’est pas juste le symbole qui annonce une réponse, c’est une balance mathématique qui doit toujours rester à l’équilibre. Tu pourras continuer à t’entraîner avec cette fiche, qui est sur le site maitrelucas.fr, sous cette vidéo. Ciao !

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CM1 CM2 Maths

Les compléments d’un nombre décimal

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Leçons suggérées

Fiche d’exercices

Découvre la fiche d’exercices pour que tu puisses t’entrainer sur la leçon

DESCRIPTION

Comment trouver le complément d’un nombre décimal ?

Cette vidéo est pensée pour les élèves de CM1 et de CM2 (cycle 3), et je leur fais découvrir une notion très utile en calcul, celle du complément avec les nombres décimaux. Chercher un complément, c’est chercher ce qu’il manque à un nombre pour en atteindre un autre. Quand je demande, par exemple, ce qu’il faut ajouter à 0,4 pour arriver à 1, je cherche le nombre qui vient compléter 0,4. J’apprends aux enfants à raisonner avec les dixièmes, car une unité contient dix dixièmes, ce qui rend la recherche beaucoup plus claire dans leur tête.

Je montre ensuite aux élèves une méthode qui fonctionne à tous les coups, celle qui consiste à avancer par étapes en passant par un nombre rond. Pour compléter 0,27 jusqu’à 1, on rejoint d’abord 0,30, puis on file jusqu’à 1. Cette façon de découper le calcul rassure énormément les enfants, car chaque étape reste simple. J’applique le même raisonnement pour compléter des nombres jusqu’à 10, avec des exemples comme 6,8 ou 8,43, et je laisse à chaque fois un moment pour que votre enfant cherche de son côté avant la correction.

J’attire aussi l’attention des élèves sur un piège classique qu’il ne faut pas manquer. Beaucoup pensent que le complément de 0,08 à 1 est le même que celui de 0,8, alors que ces deux nombres n’ont rien à voir. Je prends le temps d’expliquer pourquoi la place des chiffres après la virgule change tout. Enfin, je révèle une belle astuce, celle qui transforme une soustraction comme 1 moins 0,36 en une simple recherche de complément, bien plus facile à mener.

LE CONSEIL DE MAITRE LUCAS

S’entraîner aux compléments dans la vie quotidienne

Le complément est une de ces notions qui se travaillent merveilleusement bien dans la vie de tous les jours, souvent sans même que votre enfant s’en rende compte. La monnaie reste l’exemple le plus parlant. Quand vous réglez un achat, vous pouvez demander à votre enfant ce qu’il manque pour arriver au billet supérieur, ou combien on va vous rendre. Cette question toute bête entraîne exactement le même raisonnement que celui de la vidéo, et elle ancre la notion dans du concret.

Si votre enfant sèche sur un complément, résistez à l’envie de donner la réponse directement. Proposez-lui plutôt de passer par une étape intermédiaire, en rejoignant d’abord le nombre rond le plus proche. En verbalisant ce chemin à voix haute, il comprend mieux la logique et il finit par l’appliquer tout seul. L’idée n’est pas d’aller vite, mais de construire un raisonnement solide sur lequel il pourra s’appuyer plus tard.

Faites enfin attention au fameux piège des chiffres après la virgule, car c’est souvent là que tout se joue. Si votre enfant confond 0,8 et 0,08, ne vous inquiétez pas, l’erreur est extrêmement fréquente. Vous pouvez reprendre calmement avec lui en parlant de dixièmes et de centièmes, ou même en dessinant, car voir la différence aide beaucoup plus qu’une longue explication. Un peu de patience sur ce point précis lui évitera bien des confusions par la suite.

Compétences acquises

  1. Comprendre qu’un complément correspond à ce qu’il manque à un nombre décimal pour en atteindre un autre, comme 1 ou 10.
  2. Utiliser la méthode des étapes en passant par un nombre rond pour trouver le complément d’un nombre décimal.
  3. Réinvestir les compléments pour calculer plus facilement certaines soustractions avec des nombres décimaux.

À qui s’adresse cette vidéo ?

Niveau

CM1 (Cours moyen 1ère année)

CM2 (Cours moyen 2ème année)

6e

Matière

Maths, Mathématiques

Cours

Nombres et calculs, calculer avec des nombres entiers et des nombres décimaux

Complément d’un nombre décimal

Il reste combien à mettre dedans ? Attends, ça fait combien, ça ? Hum…
Tu as besoin ? Oui, pour ma recette, j’ai besoin de 1 litre de lait. Il me restait 0,4 litre. Je ne sais pas combien il m’en manque pour arriver à 1 litre.
Effectivement, il faut que tu trouves le complément de 0,4 à l’unité, à 1. Et ça tombe bien car on va en parler dans cette vidéo.

Introduction au complément d’un nombre décimal
Qu’est-ce qu’un complément d’un nombre décimal ?

Qu’est-ce qu’un complément ?

Quand on cherche ce qu’il manque pour arriver à un nombre, on cherche un complément. Par exemple, 0,4 plus combien égale 1 ? On cherche le nombre qui complète 0,4 pour faire 1.

Pour trouver le nombre, on peut raisonner avec les dixièmes. Une unité, c’est 10 dixièmes, et 0,4, c’est 4 dixièmes. Pour arriver à 10 dixièmes, il manque 6 dixièmes. Donc, 0,4 + 0,6 = 1. Le complément de 0,4 à 1 est 0,6.

Trouver le complément de 0,27 à 1

Trouver le complément d’un nombre décimal à 1

Je te montre un autre exemple de complément d’un nombre décimal jusqu’à 1. Si on cherche 0,27 plus combien égale 1, on va avancer par étapes. D’abord, jusqu’au nombre rond le plus proche. De 0,27 à 0,30, il manque 0,03. Puis, de 0,30 à 1, il manque 0,70.

On additionne 0,03 + 0,70 = 0,73. Donc, 0,27 + 0,73 = 1. Le complément de 0,27 à 1 est 0,73.

Trouver le complément de 6,8 à 10

Trouver le complément d’un nombre décimal à 10

On peut aussi compléter un nombre jusqu’à 10. Regarde, par exemple, 6,8 plus combien égale 10 ? Comme avant, on fait d’abord de 6,8 à 7, il manque 0,2. Puis de 7 à 10, il manque 3.

Donc, 0,2 + 3 = 3,2. Alors, 6,8 + 3,2 = 10. Le complément de 6,8 à 10 est 3,2.

Exercice complément de 8,43 à 10

À toi : trouve le complément de 8,43 à 10

Encore un autre exemple : si j’ai 8,43 plus combien égale 10 ? Toi derrière ton écran, essaie de trouver la réponse. Écris-la sur ton ardoise ou ta feuille. Mets pause.

Réponse

On avance tranquillement. D’abord, de 8,43 à 8,50, il manque 0,07. Ensuite, de 8,50 à 9, il manque 0,5. Et de 9 à 10, il manque 1. On additionne 0,07 + 0,50 + 1 = 1,57. Donc, 8,43 + 1,57 = 10. Le complément de 8,43 à 10 est 1,57.

Correction du complément de 8,43 à 10
Différence entre 0,8 et 0,08 pour calculer un complément

Attention à 0,8 et 0,08

Regarde, j’ai trouvé que le complément de 0,8 à 1 est 0,2. Et donc, pour 0,08 à 1, c’est aussi 0,2. Ah non, c’est un piège classique ! 0,8 égale 8/10, alors que 0,08 égale 8/100. Ce n’est pas la même chose.

Pour 0,8 à 1, il manque effectivement 0,2. Mais pour 0,08 à 1, il manque 0,92, car 0,08 + 0,92 = 1. Il faut toujours faire attention à la place des chiffres après la virgule.

Calculer une soustraction avec le complément d’un nombre décimal

Utiliser les compléments pour calculer une soustraction

Les compléments servent aussi à calculer certaines soustractions plus facilement. Par exemple, 1 – 0,36. Au lieu de poser l’opération, on peut chercher 0,36 + combien = 1.

De 0,36 à 0,40, il manque 0,04. De 0,40 à 1, il manque 0,6. Donc, 0,04 + 0,60 = 0,64. Alors, 1 – 0,36 = 0,64.

Exercices sur les compléments à 1

Exercices sur le complément d’un nombre décimal

À toi maintenant, derrière ton écran. Tu peux essayer de trouver tous les compléments à 1. Tu fais ça sur une ardoise ou une feuille. Mets pause.

Réponse

Voici les réponses et les schémas pour t’expliquer comment j’ai trouvé chaque réponse. Tu peux mettre pause et comparer avec ce que tu avais écrit en vérifiant bien tous les calculs.

Correction des exercices sur les compléments à 1
Exercices sur les compléments à 10

Maintenant, je te propose de trouver le complément à 10. Mets pause.

Réponse

Voici également les réponses et les schémas pour expliquer d’où viennent mes réponses. Comme avant, tu compares en prenant tout ton temps.

Correction des exercices sur les compléments à 10
Exercices de soustractions avec les compléments

Pour le dernier exercice, voici des soustractions. Je te propose d’utiliser les compléments pour calculer et trouver les réponses. Mets pause.

Réponse

Voici les additions à trous qui t’aident à trouver les réponses, ainsi que les résultats. Compare-les avec ce que tu avais trouvé en étant bien concentré.

Correction des soustractions avec les compléments
Résumé sur le complément d’un nombre décimal

Résumé : calculer le complément d’un nombre décimal

Je récapitule. Pour calculer un complément, on cherche ce qu’il manque pour atteindre un nombre. On peut avancer par étapes en passant par un nombre rond. Il faut toujours faire attention à la place des chiffres après la virgule. Grâce au complément, certaines soustractions deviennent beaucoup plus faciles à calculer.

Fiche d’exercices sur le complément d’un nombre décimal

Outro et Fiche d’exercices sur le complément d’un nombre décimal

Dans cette vidéo, tu as appris à calculer le complément d’un nombre décimal à l’unité ou à la dizaine supérieure. Tu pourras continuer à t’entraîner avec la fiche disponible sur le site maitrelucas.fr, sous cette vidéo. À bientôt.

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Décrire et tracer des cercles

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Leçons suggérées

Fiche d’exercices

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DESCRIPTION

Comment décrire et tracer des cercles ?

Destinée aux élèves de CM1 et de CM2 (cycle 3), cette vidéo fait le tour du cercle et de tout le vocabulaire qui l’accompagne, un chapitre essentiel de la géométrie. Je commence par rappeler ce qu’est un cercle, cette ligne courbe fermée dont tous les points se trouvent à la même distance d’un point central appelé le centre. Cette distance, c’est le rayon, que je compare au rayon d’un vélo pour parler aux enfants. À partir de là, je définis clairement le rayon, ce segment qui relie le centre à un point du cercle, puis le diamètre, qui passe par le centre et relie deux points en étant toujours deux fois plus long que le rayon.

J’enrichis ensuite le vocabulaire des élèves avec les mots qui gravitent autour du cercle. Le disque désigne la surface à l’intérieur du cercle, le demi-cercle en est la moitié découpée par un diamètre, et l’arc de cercle correspond à une portion de la ligne courbe. Je montre aussi comment tracer un cercle au compas, en plaçant la pointe sur le centre et en ouvrant l’instrument à la longueur du rayon. J’insiste tout particulièrement sur une erreur très fréquente que je tiens à désamorcer, celle qui consiste à ouvrir le compas à la longueur du diamètre. Pour tracer un diamètre de 6 cm, il faut ouvrir le compas à 3 cm seulement, car on règle toujours le compas sur le rayon.

La vidéo enchaîne ensuite plusieurs entraînements où votre enfant met la vidéo sur pause pour chercher seul. Il repère d’abord le bon mot dans des phrases, puis il complète des égalités entre rayon et diamètre pour bien intégrer que l’un est le double de l’autre, et il termine par une série de tracés au compas. Ce passage à la manipulation est précieux, car c’est en traçant soi-même un cercle, un demi-cercle ou un arc que ces notions deviennent vraiment solides dans la tête des enfants.

LE CONSEIL DE MAITRE LUCAS

Manipuler le compas

La géométrie du cercle demande surtout de la manipulation, et vous pouvez aider votre enfant simplement en veillant à ce qu’il s’entraîne à tracer, calmement et avec soin. Le compas déroute souvent au début, car il glisse, s’ouvre tout seul ou déchire un peu la feuille. Si votre enfant s’agace, rassurez-le, car ce geste se maîtrise avec la pratique. Vous pouvez lui proposer de tracer quelques cercles pour le plaisir, sans consigne particulière, juste pour apprivoiser l’outil et gagner en assurance avant de s’attaquer aux exercices.

Le point qui mérite le plus votre attention reste la confusion entre rayon et diamètre, car c’est là que la plupart des erreurs se glissent. Vous pouvez aider votre enfant à retenir que le diamètre est toujours le double du rayon en le lui faisant verbaliser à voix haute avec ses propres exemples. S’il doit tracer un cercle d’un diamètre donné, prenez le temps de lui faire calculer d’abord le rayon avant de toucher le compas. Ce petit réflexe lui évitera l’erreur la plus courante et ancrera durablement la relation entre les deux.

Compétences acquises

  1. Comprendre qu’un cercle est une ligne courbe fermée dont tous les points sont à égale distance du centre.
  2. Distinguer et définir le rayon, le diamètre, le disque, le demi-cercle et l’arc de cercle, en sachant que le diamètre est le double du rayon.
  3. Tracer un cercle au compas en l’ouvrant à la longueur du rayon, sans commettre l’erreur d’ouvrir à la longueur du diamètre.

À qui s’adresse cette vidéo ?

Niveau

CM1 (Cours moyen 1ère année)

CM2 (Cours moyen 2ème année)

Matière

Maths, Mathématiques

Cours

Espace et géométrie, construire des figures géométriques

Décrire et tracer des cercles

Donc, si je veux un diamètre de 6, j’ouvre mon compas à 6 et je…
Attends, si tu ouvres ton compas à 6 cm, ton diamètre ne sera pas de 6 cm, mais sera de 12 cm.
Mais attends, quoi ? Ça veut dire quoi ? Mais alors mon rayon… Mais en fait, c’est quoi le diamètre exactement ?
Rayon, diamètre, ne bouge pas, je vais tout expliquer.

Introduction décrire et tracer des cercles CM1 CM2
C'est quoi un cercle ?

C’est quoi un cercle ?

Tout d’abord, je rappelle qu’un cercle, c’est une ligne courbe fermée. Tous les points de cette ligne sont à la même distance d’un point central qu’on appelle le centre du cercle. Par exemple, si le centre est le point O, tous les points du cercle sont à la même distance de O. Cette distance, c’est le rayon. En fait, le rayon d’un cercle, c’est un peu comme le rayon d’un vélo.

C'est quoi un rayon ?

C’est quoi un rayon ?

Le rayon, c’est un segment qui relie le centre à un point du cercle. Par exemple, si je trace le segment [OA], que je mets entre crochets pour dire segment, alors [OA] est un rayon.

C'est quoi un diamètre ?

C’est quoi un diamètre ?

Un diamètre, c’est un autre segment qui passe par le centre et qui relie deux points du cercle. Il est deux fois plus long que le rayon. Donc, si le rayon mesure 4 cm, le diamètre fait 8 cm.

cercle disque demi cercle diamètre

Le disque, le demi cercle et l’arc de cercle

Pour ne pas se tromper, on peut utiliser un tableau de proportionnalité. Il permet de calculer toutes les longueurs de façon organisée. Regarde, par exemple, pour agrandir une figure par 3, je fais un tableau. Pour ma figure de départ, j’ai deux carreaux. La figure agrandie, j’ai 6 carreaux. J’ai fait × 3. Si j’ai 4 carreaux, ça devient 12 carreaux. Si j’ai 6 carreaux, ça devient 18 carreaux. On multiplie chaque valeur par 3.

Comment on trace un cercle ?

Comment on trace un cercle ?

Eh bien, on prend un compas, on place la pointe sur le centre et l’on ouvre le compas à la longueur du rayon. Puis on tourne et voilà, on obtient un cercle.
OK, donc si je veux tracer un diamètre de 6 cm, je prends le compas et je l’ouvre à 6 cm.
Ah non, attention, c’est une erreur fréquente. Si tu ouvres le compas à 6 cm, tu traces un rayon de 6 cm, pas un diamètre. Si tu veux un diamètre de 6 cm, il faut ouvrir le compas à 3 cm, car le rayon est la moitié du diamètre. On n’ouvre jamais le compas à la longueur du diamètre, toujours à celle du rayon.

Exercices décrire et tracer un cercle CM1 CM2

Exercices sur décrire et tracer un cercle

Allez, à toi maintenant, derrière ton écran. Premier exercice, entoure le bon mot dans chaque phrase. Mets pause.

Réponse

Un cercle, c’est une ligne courbe. Le segment qui relie le centre à un point du cercle est le rayon. Le segment qui relie deux points du cercle en passant par le centre est le diamètre. La surface délimitée par un cercle s’appelle un disque. La moitié d’un cercle est un demi-cercle.

Corrigé
Calculer le rayon et le diamètre exercices CM1 CM2

Maintenant, je te propose de compléter les égalités entre rayons et diamètres. Mets pause.

Réponse

Si le rayon mesure 4 cm, le diamètre mesure 8 cm, puisque le diamètre est le double du rayon. Donc, si le diamètre, cette fois-ci, mesure 12 cm, le rayon mesure 6 cm. Si le rayon mesure 3,5 cm, le diamètre mesure 7 cm. Si le diamètre mesure 18 cm, le rayon mesure 9 cm. Et si le rayon mesure 0,7 cm, le diamètre mesure 1,4 cm. Mets pause et compare avec ce que tu avais écrit.

Réponse
Exercices tracer des cercles, demi cercles ... CM1 CM2

Pour le dernier exercice, je te propose de réaliser les tracés suivants sur une feuille blanche. D’abord, trace un cercle de centre A et de rayon 5 cm. Ensuite, trace un diamètre de 8 cm, puis tu construis le demi-cercle. Ensuite, tu traces un cercle de centre B et de rayon 3 cm. Tu traces un arc de cercle entre deux points du cercle. Puis tu traces un rayon de 4 cm à partir du point C. Puis tu traces le cercle complet et, enfin, tu traces deux cercles de centres différents, mais avec le même rayon de 2 cm. Mets pause.

Réponse

D’abord, je trace un cercle de centre A et de rayon 5 cm. Donc, je trace un point A. J’ouvre mon compas à 5 cm. Je mets la pointe sur A et je le trace.
Ensuite, trace un diamètre de 8 cm. Voilà. Puis je construis le demi-cercle. Donc, j’ouvre mon compas à 4 cm, à la taille du rayon, et je trace le demi-cercle, pas le cercle.
Puis je trace un cercle de centre B et de rayon 3 cm. Voilà. Ensuite, je trace un arc de cercle entre deux points du cercle, n’importe lesquels. Voilà.
Je trace un rayon de 4 cm à partir du point C. Voilà. Puis je trace le cercle complet. Ensuite, je trace deux cercles de centres différents, mais avec le même rayon de 2 cm.

Réponse
Résumé décrire et tracer un cercle CM1 CM2

Résumé décrire et tracer un cercle

Je récapitule. Un cercle est une ligne courbe fermée. Tous ses points sont à la même distance du centre. Le rayon relie le centre à un point du cercle. Le diamètre passe par le centre et relie deux points du cercle. Il est deux fois plus long que le rayon. Le disque est l’intérieur du cercle. Un demi-cercle est la moitié d’un cercle découpé par un diamètre et un arc de cercle est une portion de la courbe du cercle.

Outro tracer et décrire un cercle CM1 CM2

Outro et fiche d’exercices pour décrire et tracer un cercle

Maintenant, tu sais mieux ce que sont les cercles, les demi-cercles, les rayons, les diamètres, les disques, etc. Tu pourras continuer à t’entraîner dans quelques jours avec cette fiche qui est sur le site maitrelucas.fr, sous cette vidéo.

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CM1 CM2 Maths

Les parenthèses dans les calculs

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Leçons suggérées

 

Fiche Exercices

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Comment utiliser les parenthèses dans les calculs ?

Cette vidéo s’adresse aux élèves de CM1 et de CM2, en plein cycle 3. Dans celle-ci, j’accompagne les élèves à la découverte des parenthèses dans les calculs. Je leur explique d’abord à quoi servent ces petits signes qui changent tout. Les parenthèses organisent les calculs et indiquent les priorités dans une suite d’opérations. La règle que je veux vraiment que les enfants retiennent, c’est que l’on effectue toujours en premier l’opération qui se trouve entre parenthèses, peu importe où elle se trouve dans la ligne.

Je montre aux élèves qu’avec les mêmes nombres et les mêmes signes, déplacer les parenthèses peut donner un résultat complètement différent. C’est une idée importante, car elle apprend aux enfants à être attentifs et à bien lire un calcul avant de se lancer. À travers plusieurs exemples, je les guide pas à pas pour qu’ils comprennent bien ce mécanisme.

J’aborde ensuite une utilisation très pratique des parenthèses. Elles permettent de regrouper des nombres pour former des dizaines ou des centaines entières et ainsi calculer beaucoup plus rapidement. Quand un enfant remarque par exemple que deux nombres se complètent pour faire cent, il gagne en aisance et prend confiance en lui. C’est une compétence qui rend le calcul mental plus fluide et plus agréable.

LE CONSEIL DE MAITRE LUCAS

“Et pourquoi tu commences par ce calcul ?”

Accompagner votre enfant dans l’apprentissage des parenthèses ne demande pas de compétences particulières en mathématiques. Il suffit souvent de profiter des moments du quotidien pour glisser un petit calcul ici ou là. Quand vous faites les courses par exemple, vous pouvez proposer à votre enfant de regrouper des prix pour arriver plus facilement à un nombre rond. S’il doit additionner sept euros, trois euros et quatre euros, invitez-le à remarquer que sept et trois font dix. Ce genre de réflexe se construit petit à petit, dans des situations concrètes, et il rend le calcul mental beaucoup plus naturel.

Une chose qui aide énormément, c’est de laisser votre enfant expliquer à voix haute comment il s’y prend. Quand il verbalise son raisonnement, il prend conscience de ce qu’il fait et il repère lui-même ses erreurs. Vous n’avez pas besoin de corriger tout de suite. Posez plutôt une question du type “et pourquoi tu commences par ce calcul”, et laissez-le chercher. C’est souvent en cherchant qu’il comprend vraiment, plus qu’en recevant la bonne réponse toute prête.

Si votre enfant se trompe sur la place des parenthèses, essayez de ne pas dramatiser. Une erreur est une occasion d’apprendre, pas un échec. Vous pouvez reprendre le calcul ensemble, tranquillement, et lui montrer comment un même calcul peut donner deux résultats différents selon l’endroit où l’on place les parenthèses. Cette découverte les surprend souvent et elle marque bien mieux les esprits qu’une longue explication.

Compétences acquises

  1. Comprendre que les parenthèses indiquent la priorité et que l’on effectue toujours en premier l’opération qu’elles contiennent.
  2. Reconnaître que déplacer les parenthèses dans un calcul modifie le résultat, même avec les mêmes nombres et les mêmes signes.
  3. Utiliser les parenthèses pour regrouper des nombres et former des dizaines ou des centaines entières afin de calculer plus rapidement.

À qui s’adresse cette vidéo ?

Niveau

CM1 (Cours Moyen 1ère année)

CM2 (Cours Moyen 2ème année)

Matière

Mathématiques, Maths

Cours

Nombres et calculs

 

Les parenthèses dans les calculs

Hey, salut. Toi derrière ton écran, regarde ce calcul et dis-moi, c’est quoi la réponse à ton avis ? Mets pause et donne-moi la réponse.
Attends, moi, je sais, ça fait 14.
Comment as-tu trouvé 14 ?
Ben, j’ai fait 3 + 4, ça fait 7 et ensuite 7 × 2, ça fait 14.
Quand il y a un mélange de calculs, c’est la multiplication qu’il faut faire en premier. Donc d’abord 4 × 2. Mais si tu veux commencer par 3 + 4, il faut alors mettre des parenthèses ici.
Des parenthèses ? On utilise aussi des parenthèses en maths. Mais ça sert à quoi ?
Ça donne la priorité au calcul entre parenthèses. Je t’explique.

Introduction les parenthèses dans les calculs CM1 CM2
A quoi servent les parenthèses dans les calculs ?

A quoi servent les parenthèses dans les calculs ?

Les parenthèses servent à organiser les calculs et à indiquer les priorités dans une suite d’opérations. Et la règle la plus importante à retenir, c’est que dans un calcul, on effectue toujours en premier les opérations qui se trouvent entre parenthèses.

 

Exemple

Si, dans ce calcul, je mets les parenthèses ici, je fais d’abord 4 × 2, ça fait 8. 3 + 8, ça fait 11. On fait d’abord le calcul qui est entre parenthèses. D’ailleurs, on verra plus tard, mais la multiplication se fait toujours en priorité.

Si je mets les parenthèses ici, je fais d’abord 3 + 4, ça fait 7. 7 × 2, ça fait 14. J’ai d’abord fait 3 + 4, car je fais d’abord ce qu’il y a entre parenthèses. Tu vois, les mêmes nombres, les mêmes signes, mais les parenthèses changent tout.

Comment utiliser les parenthèses dans les calculs ?

Je te montre un autre exemple. Si tu as (8 – 5) × (4 + 3), tu fais d’abord les parenthèses. Donc d’abord 8 – 5, ça fait 3. Ensuite x (4 + 3), ça fait 7. Donc 3 × 7, ça fait 21. J’ai d’abord fait les opérations entre parenthèses.

Les parenthèses pour regrouper les calculs CM1 CM2

Les parenthèses pour regrouper les calculs

Les parenthèses peuvent aussi servir à quelque chose de très pratique. Elles permettent de regrouper des nombres pour former des dizaines ou des centaines entières et ainsi calculer plus facilement. Par exemple, 46 + 17 + 4. On pourrait calculer de gauche à droite, mais c’est plus malin de remarquer que 46 + 4 = 50. Alors, on regroupe entre parenthèses 46 + 4. 46 + 4 = 50. 50 + 17 = 67. C’est beaucoup plus rapide, non ? On appelle ça regrouper des nombres pour faciliter le calcul.

Exemple

De la même manière, si tu as 840 + 300 + 700, tu vois que 300 + 700, ça fait 1 000. Donc tu les mets ensemble entre parenthèses. 1 000 + 840 = 1 840.

Exercices les parenthèses dans les calculs CM1 CM2

Exercices sur les parenthèses dans les calculs

Commençons tranquillement avec quelques calculs qui contiennent des parenthèses. Pour chaque calcul, tu effectues d’abord l’opération entre parenthèses, puis tu termines le calcul. Mets pause.

Réponse

Je corrige. D’abord, 4 + 3, ça fait 7. 7 × 2, ça fait 14.
Ensuite, 4 + (3 × 2). Je fais d’abord 3 × 2, ça fait 6. 4 + 6, ça fait 10.
Puis (10 – 4) + 5. Je fais d’abord 10 – 4, ça fait 6. 6 + 5, 11.
Puis 10 – (4 + 5). Je fais d’abord 4 + 5, ça fait 9. 10 – 9, ça fait 1.
Puis (6 × 3) – 8. 6 × 3, ça fait 18. 18 – 8, ça fait 10.
Puis 6 × (3 – 8). 3 – 8. On ne peut pas encore faire ce calcul. On peut le faire, mais pas encore dans ta classe. Si tu obtiens une soustraction impossible, c’est que les parenthèses ne sont pas bien placées. Mets pause et compare avec ce que tu avais trouvé.

Corrigé
Exercices placer les parenthèses dans le calcul CM1 CM2

Cette fois, c’est toi qui décides où placer les parenthèses. Pour chaque calcul, tu les places au bon endroit pour obtenir le résultat indiqué. Donc tu recopies d’abord le calcul, ensuite tu places tes parenthèses. Mets pause.

Réponse

Premier calcul. Pour trouver 30, il fallait mettre les parenthèses autour de 5 + 5, puisque 5 + 5, ça fait 10 et 3 × 10, ça fait 30.
Ensuite, pour trouver 20, autour de 3 × 5. 3 × 5, 15 + 5, 20.
Puis autour de 24 – 4. 24 – 4, ça fait 20. × 2, ça fait 40.
Puis autour de 4 × 2. 4 × 2, ça fait 8. 24 – 8, ça fait 16.
Puis autour de 30 + 10. 30 + 10, ça fait 40. × 2, ça fait 80.
Puis autour de 10 × 2. 10 × 2, ça fait 20. 30 + 20, ça fait 50. Mets pause et compare avec ce que tu avais écrit.

Réponse
Exercices faites le calcul en prenant en compte les parenthèses

Maintenant, je te propose de faire ces calculs, mais avant, tu dois repérer quels nombres se regroupent bien pour former une dizaine ou une centaine. Puis d’utiliser les parenthèses pour montrer ce regroupement. Mets pause.

Réponse

Premier calcul, tu regroupes 43 et 7, ça fait 50. 50 + 42, 92.
Ensuite, tu regroupes 19 et 81, ça fait 100. 100 + 55, 155.
Puis tu regroupes 35 + 65, ça fait 100. 100 + 126, 226.
Puis tu regroupes 48 + 52, ça fait 100. 100 + 230, ça fait 330.
Puis, il y avait deux regroupements. 17 + 3, ça fait 20. 46 + 4, ça fait 50. 20 + 50, 70.
Ensuite, tu regroupes 310 + 190. 310 + 90, ça fait 400. + 100, 500. + 95, ça fait 595. Mets pause et compare.

Corrigé
Résumé les parenthèses dans les calculs

Résumé sur les parenthèses dans les calculs

Je récapitule. Les parenthèses organisent les calculs et indiquent les priorités dans une suite d’opérations. Dans un calcul, on effectue toujours en premier l’opération qui se trouve entre parenthèses, peu importe où elle se trouve dans la ligne. Changer la position des parenthèses peut donner un résultat complètement différent avec les mêmes nombres et les mêmes signes. On peut aussi utiliser les parenthèses pour regrouper des nombres intelligemment et former des dizaines ou des centaines entières, ce qui rend le calcul beaucoup plus rapide.

outro et fiche d'exercices les parenthèses dans les calculs

Fiche d’exercices et outro

Dans cette vidéo, tu as donc vu que les parenthèses ont la priorité. Il faut d’abord faire le calcul entre parenthèses. Tu pourras continuer à t’entraîner avec cette fiche qui est sur le site maitrelucas.fr, sous cette vidéo. À plus.

Catégories
CM1 CM2 Maths

Encadrer un nombre sur une ligne graduée

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Leçons suggérées

 

Fiche Exercices

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DESCRIPTION

Comment encadrer et placer un nombre sur une ligne graduée ?

Cette vidéo s’adresse aux élèves de CM1 et de CM2, donc au cycle 3. J’accompagne les élèves pour comprendre ce que veut dire encadrer un nombre et pour apprendre à placer un nombre sur une ligne graduée. Encadrer un nombre, c’est lui donner un cadre en l’écrivant entre un nombre plus petit et un nombre plus grand.

Je montre, par exemple, que 5427 se situe entre 5000 et 6000. J’insiste sur une idée importante que je veux que les élèves gardent en tête, à savoir qu’un nombre encadré est toujours plus grand que le nombre écrit à sa gauche et plus petit que le nombre écrit à sa droite.

J’explique ensuite qu’on peut encadrer un nombre de plusieurs façons selon la précision souhaitée, à l’unité, à la dizaine, à la centaine, au millier ou même au million. Pour que ce soit clair et rassurant, je propose une méthode simple en trois étapes. Je remplace d’abord les chiffres des rangs inférieurs par des zéros pour trouver le nombre précédent, celui qui est le plus petit.

J’ajoute ensuite une unité au rang que je regarde pour obtenir le nombre suivant, celui qui est le plus grand. Et j’écris enfin l’encadrement complet. Les élèves s’entraînent sur des exemples concrets, comme 58745 encadrés au millier près, ce qui donne 58000, puis 59000.

Dans la seconde partie, j’apprends aux élèves à placer un nombre sur une ligne graduée. Je rappelle qu’une ligne graduée est une droite sur laquelle des nombres sont marqués à intervalles réguliers. Je décompose là encore la démarche. J’identifie d’abord les graduations pour repérer de combien en combien on avance, j’encadre ensuite le nombre entre les deux graduations qui l’entourent, puis je le place au bon endroit de façon proportionnelle.

J’aborde également une confusion fréquente, celle d’un nombre comme 47000, qui est déjà un millier exact et qui se place donc directement sur un trait, sans avoir besoin d’être encadré.

LE CONSEIL DE MAITRE LUCAS

Jouer avec les nombres du quotidien

Une chose toute simple que vous pouvez faire, c’est de jouer avec les nombres que votre enfant rencontre déjà. Quand vous voyez un prix, le nombre d’habitants d’une ville sur un panneau, le kilométrage de la voiture ou le numéro d’une page, vous pouvez lui demander entre quels milliers ou quelles centaines se situe ce nombre.

Par exemple, si le compteur affiche 58745 kilomètres, vous lui demandez entre quels milliers ce nombre se trouve, et vous le laissez chercher qu’il est entre 58000 et 59000. Ces petits échanges, glissés dans une conversation ordinaire, valent souvent bien plus qu’une fiche d’exercices, parce que votre enfant comprend que ces notions servent vraiment à quelque chose.

Pour la ligne graduée, vous avez sans le savoir plein d’exemples sous la main. Une règle, un mètre de couturière, la graduation d’un verre doseur, le thermomètre, la jauge d’essence ou même une frise chronologique dans un livre d’histoire fonctionnent exactement sur le même principe.

Vous pouvez montrer à votre enfant qu’entre deux grands traits, il y a des intervalles réguliers, et lui demander de deviner ce que vaut un trait situé entre deux valeurs connues. C’est une manière concrète de faire le lien entre ce qu’il voit en classe et ce qu’il manipule dans la vraie vie.

Compétences acquises

  1. Encadrer un nombre à la précision demandée, à l’unité, à la dizaine, à la centaine, au millier ou au million.
  2. Identifier l’intervalle entre deux graduations pour placer correctement un nombre sur une ligne graduée.
  3. Repérer et éviter le piège du passage à 9, quand ajouter une unité fait monter au rang supérieur.

À qui s’adresse cette vidéo ?

Niveau

CM1 (Cours Moyen 1ère année)

CM2 (Cours Moyen 2ème année)

Matière

Mathématiques, Maths

Cours

Nombres et calculs

 

Encadrer et placer un nombre sur une ligne graduée

Hey, salut toi derrière ton écran. Peux-tu me dire entre quels nombres se trouve 252 652 ? Mets pause.

Moi, je sais, entre 252 000 et 253 000. C’est exact. Et entre quels autres nombres pourrait-il se trouver ? Ben attends, entre 250 000 et 260 000. Exact. Entre 200 000 et 300 000 également. Tu vois, on peut encadrer ce nombre de plusieurs façons différentes selon la précision que l’on veut. C’est exactement ce que l’on va apprendre aujourd’hui : encadrer un nombre et le placer sur une droite graduée.

Introduction Encadrer et placer un nombre sur une ligne graduée CM1 CM2
Comment encadrer un chiffre ?

Comment encadrer un chiffre ?

Encadrer un nombre, c’est lui donner un cadre. C’est l’écrire entre un nombre plus petit et un nombre plus grand. Par exemple, 5 427 est entre 5 000 et 6 000. On écrit 5 000 inférieur à 5 427 inférieur à 6 000. Un nombre encadré est toujours plus grand que le nombre à sa gauche et plus petit que le nombre à sa droite. On peut encadrer un nombre de plusieurs façons selon la précision souhaitée : à l’unité, à la dizaine près, à la centaine près, au millier près, etc.

 

Encadrer des chiffres et ses étaoes

Les étapes pour encadrer un chiffre

Prenons un exemple concret. Encadrons 58 745 au millier près. Voici la méthode en trois étapes. Étape 1. Je remplace tous les chiffres des classes inférieures au millier par des zéros. 58 745. Je remplace les centaines, les dizaines et unités par des zéros. 58 000. C’est le nombre précédent, le plus petit des deux.

Étape 2, je garde le chiffre des milliers et j’ajoute 1 à ce chiffre. 58 000 + 1 000 = 59 000. C’est le nombre suivant, le plus grand des deux.

Étape 3, j’écris l’encadrement. 58 000 est inférieur à 58 745, qui est inférieur à 59 000.

Exemple

Autre exemple, encadrons 252 652 au millier près. Le nombre précédent, c’est 252 000, le nombre suivant, 253 000. Donc, l’encadrement, c’est 252 000 qui est inférieur à 252 652, qui est inférieur à 253 000.

Et si je veux encadrer 6 812 000 au million près, le nombre précédent, c’est 6 millions. Le nombre suivant, 7 millions. Donc, l’encadrement, c’est 6 millions qui est inférieur à 6 812 000, qui est inférieur à 7 millions.

Piège

Les pièges à éviter

Attention au piège. Quand le chiffre de la classe que l’on regarde est déjà à 9, tu ajoutes 1 qui fait monter à la classe supérieure. Par exemple, pour encadrer 297 000 à la dizaine de milliers près. Le chiffre des dizaines de milliers est 9. Donc, 290 000 + 10 000 fait 300 000. L’encadrement est 290 000, qui est inférieur à 297 000, qui est inférieur à 300 000.

Placer un nombre sur une ligne graduée CM1 CM2

Comment placer un chiffre sur une droite graduée ?

Maintenant, apprenons à placer un nombre sur une ligne graduée. Je rappelle qu’une ligne graduée est une droite sur laquelle on a marqué des nombres à intervalles réguliers. Pour placer un nombre sur une ligne graduée, il faut d’abord, étape 1, identifier les graduations. Quels nombres sont marqués ? De combien en combien avance-t-on ? Par exemple, si l’on voit 12 400 et 12 500, chaque graduation représente 100.

L’étape 2, c’est d’encadrer le nombre à placer entre les deux graduations qui l’entourent. Par exemple, 12 431 est entre 12 400 et 12 500.

Étape 3, je place le nombre au bon endroit proportionnellement entre les deux graduations.

Exemple pour encadrer un nombre sur une ligne graduée

Maître Lucas, mais pour encadrer 47 000 au millier près, j’ai écrit 46 000 est inférieur à 47 000, qui est inférieur à 48 000. C’est juste ? C’est une bonne réflexion, mais, en réalité, 47 000 est déjà un millier exact. Donc, on n’a pas besoin de l’encadrer au millier. Il est déjà sur une graduation. Sur une ligne graduée, tu le placerais directement sur le trait. Pour l’encadrement, vérifie toujours que le nombre encadré est bien strictement entre les deux bornes sans être égal à l’une d’elles.

Exercices encadrer un nombre CM1 CM2

Exercices sur encadrer et placer un chiffre sur une ligne graduée

Maintenant, pour le premier exercice, pour chaque nombre, tu dois écrire l’encadrement demandé. Mets pause et fais ça sur une ardoise ou une feuille.

Réponse

Si je veux arrondir 478 à la centaine près, le rang des centaines est ici. Donc, je remplace tout ce qui vient après par des zéros. Ça me donne 400 est inférieur à 478, qui est inférieur à 500.

Pour 6 812 au millier près, le rang des milliers est là. Je mets des zéros après le rang des milliers. 6 000 est inférieur à 6 812, qui est inférieur à 7 000. J’ai fait la même technique pour tous les autres. Et voici les réponses. Tu peux les comparer avec ce que tu avais écrit. Mets pause.

Corrigé
Exercices encadrer un nombre

Maintenant, je te propose de recopier ce tableau et de le compléter avec, à chaque fois, le nombre précédent qui se termine par quatre zéros et le nombre suivant qui se termine par quatre zéros. Mets pause.

Réponse

Comme il y avait quatre zéros, il fallait que j’arrondisse à la dizaine de milliers près. Donc, 87 013 est entre 80 000 et 90 000. Voici les réponses pour les autres nombres. Compare avec ce que toi, tu as écrit. Mets pause.

Corrigé
Exercices encadrer et placer un nombre sur une ligne graduée CM1 CM2

Maintenant, voici plusieurs lignes graduées. Pour chaque ligne, tu repères les graduations. Puis tu trouves le nombre qui correspond à chaque lettre. Mets pause.

Réponse

Pour la première ligne graduée, je vois qu’entre 56 000 et 63 000, il y a des graduations qui vont de 1 000 en 1 000. Donc A, c’est 58 000, B, c’est 61 000. C, c’est 57 000, D, 60 000 et E, c’est 63 000.

Pour la ligne B, ça va de 400 000 à 700 000. Les graduations vont de 50 000 en 50 000. Donc A, c’est 450 000, B, 600 000, C, 650 000, D, 500 000 et E, 550 000. Mets pause et compare avec ce que tu avais trouvé.

Corrigé
Résumé Encadrer et placer un nombre sur une ligne graduée CM1 CM2

Résumé encadrer et placer un nombre sur une ligne graduée

Je récapitule la leçon. Encadrer un nombre, ça veut dire l’écrire entre un nombre plus petit et un nombre plus grand. Donc, le nombre plus petit est inférieur au nombre, qui est inférieur au nombre le plus grand. Pour encadrer au millier près, par exemple, on remplace les chiffres inférieurs par des zéros pour trouver le nombre précédent. Puis on ajoute 1 millier pour trouver le nombre suivant. On peut encadrer à différentes précisions : à la dizaine, à la centaine, au millier, à la dizaine de milliers, au million, etc.

outro et fiche d'exercices Encadrer et placer un nombre sur une ligne graduée CM1 CM2

Fiche d’exercices et outro encadrer et placer un nombre sur une ligne graduée

Sur une ligne graduée, on identifie d’abord l’intervalle entre chaque graduation, puis on encadre le nombre entre les deux graduations qui l’entourent. Dans cette vidéo, tu as appris à encadrer des nombres et à les placer sur une ligne graduée. Je te propose de continuer l’entraînement dans quelques jours avec cette fiche qui est sur le site maitrelucas.fr, sous cette vidéo. À plus.

Catégories
CM1 CM2 Maths

Agrandir et réduire une figure

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Leçons suggérées

Fiche d’exercices

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DESCRIPTION

Comment agrandir et réduire une figure ?

Cette vidéo s’adresse aux élèves de CM1 et de CM2, donc au cycle 3. J’y explique comment agrandir ou réduire une figure géométrique tout en conservant exactement sa forme.

Dans cette vidéo, je montre aux élèves que, pour obtenir une nouvelle figure identique, mais de taille différente, il faut respecter deux règles essentielles. La première règle, c’est que l’on multiplie toutes les longueurs par le même nombre pour agrandir, ou que l’on divise toutes les longueurs par le même nombre pour réduire. La deuxième règle, c’est que les angles ne changent jamais. Un angle droit reste un angle droit et un angle aigu reste un angle aigu. J’insiste beaucoup sur ce point avec vos enfants, car c’est ce qui garantit que la forme reste la même.

J’explique ensuite ce qu’est le coefficient. C’est le nombre par lequel on multiplie ou l’on divise toutes les longueurs. Par exemple, pour agrandir par 2, on multiplie chaque longueur par 2, et pour réduire par 3, on divise chaque longueur par 3. Je précise aussi qu’un coefficient peut être un nombre décimal, comme 1,5.

Je propose aux élèves de travailler sur un quadrillage, car cela leur permet de compter facilement les carreaux de chaque côté avant d’appliquer le coefficient. Je leur présente également le tableau de proportionnalité, qui est un outil très pratique pour calculer toutes les longueurs de façon organisée et pour éviter les erreurs.

Un point important que je tiens à faire comprendre à vos enfants, c’est qu’il ne faut surtout pas modifier une seule longueur sans toucher aux autres. Si l’on multiplie seulement la hauteur d’un triangle sans changer sa base, la figure se retrouve complètement déformée et ce n’est plus un véritable agrandissement. La règle d’or que je répète, c’est qu’il faut multiplier ou diviser toutes les longueurs par le même coefficient.

Enfin, j’apprends aux élèves à vérifier si une figure est réellement un agrandissement ou une réduction. Pour cela, on compare les longueurs correspondantes entre les deux figures. Si le rapport est toujours le même, alors la figure est bien agrandie ou réduite. Si les rapports sont différents, la figure est déformée.

LE CONSEIL DE MAITRE LUCAS

Une feuille et un crayon

Pour accompagner votre enfant à la maison, vous n’avez pas besoin de matériel compliqué. Une simple feuille quadrillée et un crayon suffisent largement pour l’aider à s’entraîner. Vous pouvez lui proposer de dessiner une petite figure, un rectangle ou un carré par exemple, puis de la reproduire deux fois plus grande. Ce genre de manipulation concrète l’aide souvent bien plus qu’une longue explication.

Le quotidien offre plein d’occasions naturelles d’aborder ces idées sans que cela ressemble à un exercice scolaire. Quand vous regardez une photo ensemble sur le téléphone et que vous zoomez ou dézoomez, vous pouvez faire remarquer à votre enfant que l’image garde la même forme même quand elle grandit ou rétrécit. C’est exactement le principe de l’agrandissement et de la réduction. Vous pouvez aussi en parler devant une recette de cuisine que l’on double, ou devant une maquette, un plan ou une carte.

Compétences acquises

  1. Comprendre qu’agrandir ou réduire une figure consiste à multiplier ou diviser toutes ses longueurs par un même coefficient tout en conservant ses angles.
  2. Calculer les nouvelles dimensions d’une figure agrandie ou réduite en s’aidant d’un tableau de proportionnalité.
  3. Vérifier qu’une figure est bien un agrandissement ou une réduction en comparant les rapports entre les longueurs correspondantes.

À qui s’adresse cette vidéo ?

Niveau

CM1 (Cours moyen 1ère année)

CM2 (Cours moyen 2ème année)

Matière

Maths, Mathématiques

Cours

Espace et géométrie, construire des figures géométriques

Agrandir et réduire une figure

Hey, salut toi derrière ton écran. Regarde ici, j’ai un dessin que j’aimerais agrandir pour la fête de l’école. Mais comment faire pour le rendre deux fois plus grand sans qu’il soit déformé ? Mets pause et dis-moi la réponse.

Bah, c’est simple, tu dessines tout en plus grand.
Oui, mais comment exactement ? Si j’allonge juste la hauteur, ça ne va plus ressembler à rien. Et si j’élargis juste la largeur, ça va ressembler à une crêpe. Comment faire pour garder exactement la même forme ?
Attends, alors, il faudrait agrandir partout de la même façon.
Exactement. Pour agrandir ou réduire une figure sans la déformer, on multiplie ou l’on divise toutes ses longueurs par le même nombre. Ce nombre, on l’appelle le coefficient d’agrandissement ou de réduction. Voyons tout ça ensemble.

Introduction Agrandir et réduire une figure CM1 CM2
Règle pour agrandir ou réduire une figure

Les règles pour agrandir et réduire une figure

Quand on agrandit ou réduit une figure, on veut obtenir une nouvelle figure qui a exactement la même forme que l’originale, mais dans une taille différente. Pour que la forme soit conservée, il y a deux règles. La première, on multiplie pour agrandir ou l’on divise pour réduire toutes les longueurs par le même nombre. La deuxième, les angles ne changent pas.

Un angle droit reste un angle droit, un angle aigu reste un angle aigu. Ce nombre par lequel on multiplie ou l’on divise toutes les longueurs s’appelle le coefficient. Par exemple, pour agrandir par 2, toutes les longueurs sont multipliées par 2. Réduire par 3, toutes les longueurs sont divisées par 3. Agrandir par 1,5, toutes les longueurs sont multipliées par 1,5.

Agrandir et réduire une figure sur un quadrillage CM1 CM2

Pour agrandir une figure sur quadrillage, on voit que chaque longueur est exprimée en nombre de carreaux. Pour agrandir ou réduire, on compte les carreaux de chaque côté et l’on applique le coefficient. Par exemple, un rectangle de trois carreaux de longueur et deux carreaux de largeur, agrandi par 2. On fait longueur : 3 × 2, ça fait 6 carreaux. Pour la largeur : 2 × 2, ça fait 4 carreaux. On obtient un rectangle de 6 carreaux × 4 carreaux. La forme est identique, juste deux fois plus grande.

Exemple

Pour les figures complexes, on procède côté par côté. On mesure chaque segment en carreaux, on applique le coefficient et l’on reporte la nouvelle longueur sur le quadrillage.

Tableau de proportionnalité

Tableau de proportionnalité

Pour ne pas se tromper, on peut utiliser un tableau de proportionnalité. Il permet de calculer toutes les longueurs de façon organisée. Regarde, par exemple, pour agrandir une figure par 3, je fais un tableau. Pour ma figure de départ, j’ai deux carreaux. La figure agrandie, j’ai 6 carreaux. J’ai fait × 3. Si j’ai 4 carreaux, ça devient 12 carreaux. Si j’ai 6 carreaux, ça devient 18 carreaux. On multiplie chaque valeur par 3.

Exemple

Comment réduire une figure ?

Et pour une réduction par 2, on fait la même chose. La figure de départ fait quatre carreaux. La figure réduite, deux carreaux. Je divise par 2. La figure de départ, 6 carreaux, la figure réduite, 3 carreaux. La figure de départ, 8 carreaux, la figure réduite, 4 carreaux. On divise chaque valeur par 2.

Exemple

Et pour vérifier qu’une figure est bien un agrandissement ou une réduction, on compare les longueurs correspondantes entre les deux figures. Si le rapport entre chaque paire de longueurs correspondantes est toujours le même, alors c’est bien un agrandissement ou une réduction.

Par exemple, si j’ai un rectangle A qui a une longueur de 4 et une largeur de 2, et un rectangle B qui a une longueur de 12 et une largeur de 6, je fais 12/4, ça fait 3 comme coefficient, et 6/2, ça fait aussi 3. Le coefficient est 3 dans les deux cas. B est bien un agrandissement de A par 3. Si les rapports sont différents, la figure est déformée. Ce n’est pas un agrandissement ou une réduction.

Exemple sur des triangles

Regarde, j’ai agrandi mon triangle en multipliant juste la hauteur par deux, mais pas la base. Il est quand même agrandi, non ? Je comprends, mais non. Si tu multiplies seulement la hauteur par deux sans toucher à la base, ton triangle va être complètement déformé. Il va paraître beaucoup plus pointu qu’avant. Ce ne sera plus le même triangle, juste une version étirée. Pour obtenir un vrai agrandissement, il faut absolument multiplier toutes les longueurs par le même coefficient : la base, la hauteur et tous les autres côtés. C’est la règle d’or qu’il ne faut pas oublier.

Exercices tableau de proportionnalité CM1 CM2

Exercices sur agrandir et réduire une figure

Maintenant, pour toi, derrière ton écran, j’ai fait trois tableaux. Il faut que tu complètes ces tableaux en calculant les dimensions de la figure agrandie ou réduite. Regarde, ici, c’est un agrandissement par 3, ici une réduction par 2 et ici un agrandissement par 1,5. Tu fais ça sur une ardoise ou une feuille. Mets pause.

Réponse

Pour la figure A, j’ai un agrandissement par 3. Donc, je fais × 3 à chaque fois. 2 × 3, ça fait 6. 3 × 3, ça fait 9. 5 × 3, ça fait 15.
Ensuite, c’est une réduction par 2, donc je divise par 2. 6 / 2, ça fait 3. 4 / 2, ça fait 2. Et 8/2, ça fait 4.
Et ensuite, c’est un agrandissement par 1,5. Donc, je fais × 1,5. 4 × 1,5, ça fait 6. 2 × 1,5, ça fait 3. 6 × 1,5, ça fait 9. Maintenant, tu peux comparer avec ce que toi tu avais écrit. Mets pause.

Réponse
Exercices agrandir ou réduire une figure CM1 CM2

Maintenant, pour chaque paire de figures, tu dis si la figure B est un agrandissement ou une réduction de la figure A et tu trouves le coefficient. Mets pause.

Réponse

Regarde, pour la première paire, je fais 12/4, ça fait 3 et 6/2, ça fait 3. Donc, l’agrandissement est par 3. Ensuite, le rectangle A est plus grand que le rectangle B, donc c’est une réduction. Pour trouver le coefficient de réduction, je fais 6/3, ça fait 2 et 3/1,5, ça fait aussi 2. Donc, c’est une réduction par 2. Puis 5/2, ça fait 2,5. 10 / 4, ça fait 2,5 et 15/6, ça fait 2,5. C’est un agrandissement par 2,5.

Réponse
Exercices comment agrandir ou réduire des figures sur une feuille quadrillé CM1 CM2

Maintenant, je te propose de prendre une feuille quadrillée avec des carreaux et de réaliser les tracés suivants. Mets pause.

Réponse

Voici le rectangle A. Comme c’est un agrandissement par 3, je fais × 3. 4 × 3, ça fait 12. Et 2 × 3, ça fait 6. Voici le rectangle B.
Maintenant, j’ai un carré A de six carreaux de côté. Je trace un carré B qui est un agrandissement par 1,5. Donc, je fais 6 × 1,5, ça fait 9. J’ai un carré B avec 9 carreaux de côté. Puis, pour le C, c’est une réduction par 2. Donc, je fais 6/2, ça fait 3. J’ai un carré de trois carreaux de côté.

Réponse
Résumé agrandir et réduire une figure CM1 CM2

Résumé agrandir et réduire les figures

Je récapitule. Pour agrandir une figure, on multiplie toutes ses longueurs par le même nombre, le coefficient d’agrandissement. Pour réduire une figure, on divise toutes ses longueurs par le même nombre, le coefficient de réduction. Les angles ne changent pas, la forme reste identique. Seule la taille change. On peut utiliser un tableau de proportionnalité pour calculer les nouvelles longueurs sans se tromper.

Outro et fiche exercices

Outro et fiche d’exercices

Agrandir ou réduire une figure, c’est un peu comme zoomer ou dézoomer sur une photo sur un téléphone. La forme reste exactement la même. Seule la taille change. Et maintenant que tu connais le secret du coefficient, tu peux créer des fresques géantes, des maquettes minuscules ou des affiches monumentales sans jamais déformer tes figures. N’hésite pas à t’entraîner dans quelques jours avec cette fiche d’exercices qui est sur le site maitrelucas.fr, sous cette vidéo. Ciao !

Catégories
CM1 CM2 Maths

Pyramide et prisme

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Leçons suggérées

Carte mentale

Carte mentale pyramide et prisme cm1 cm2 cycle 3 maths mathématiques géométrie

Fiche d’exercices

Découvre la fiche d’exercices pour que tu puisses t’entrainer sur la leçon

DESCRIPTION

Découvrir les pyramides et les prismes

Dans cette vidéo, je m’adresse aux élèves de CM1 et de CM2 (cycle 3) qui découvrent ou révisent la géométrie dans l’espace. J’explique ce qu’est une pyramide et ce qu’est un prisme droit en détaillant leurs éléments caractéristiques, la base, les faces latérales, les sommets et les arêtes.

Je montre que le nom d’une pyramide ou d’un prisme dépend de la forme de sa base, qui peut être un triangle, un carré, un rectangle ou un pentagone. Je précise que les faces latérales d’une pyramide sont toujours des triangles qui se rejoignent en un seul sommet, alors que celles d’un prisme droit sont toujours des rectangles qui relient deux bases identiques et parallèles, sans sommet commun.

J’explique aussi pourquoi le cube et le pavé droit sont des cas particuliers de prisme droit. Tout au long de la vidéo je propose aux élèves plusieurs exercices, des vrai ou faux, des descriptions de solides à compléter et des devinettes pour reconnaître un solide à partir de ses caractéristiques, afin qu’ils s’entraînent à observer, comparer et nommer les solides avec précision.

LE CONSEIL DE MAITRE LUCAS

Utilisez les objets du quotidien

Pour accompagner mon enfant à la maison, je peux tout simplement profiter des objets qui nous entourent. Une boîte de mouchoirs, un dé, une boîte de Toblerone ou un toit en forme de pyramide deviennent des supports parfaits pour repérer ensemble une base, une face latérale, un sommet ou une arête. Je peux demander à mon enfant de me décrire l’objet qu’il a sous les yeux, de compter les faces avec moi, ou de me dire si c’est plutôt un prisme ou une pyramide et pourquoi.

Je peux aussi m’appuyer sur le vocabulaire que mon enfant apprend en classe et lui demander de me l’expliquer avec ses propres mots. Si je n’ai pas tout suivi, ce n’est pas grave, c’est même une bonne occasion pour lui de reformuler et de vérifier qu’il a bien compris, puisqu’expliquer une notion à quelqu’un d’autre est une des meilleures façons de se l’approprier.

Quand mon enfant confond pyramide et prisme, j’évite de lui donner directement la bonne réponse. Je préfère lui poser des questions, comme combien de sommets a ce solide ou est-ce que les deux bases sont identiques, pour qu’il retrouve lui-même le raisonnement plutôt que de mémoriser une réponse toute faite.

Enfin, si certains mots comme arête ou face latérale restent flous, je n’hésite pas à revenir à la vidéo avec mon enfant, à mettre pause quand il le faut, et à refaire ensemble les petits exercices proposés. L’erreur n’est jamais un problème, elle montre simplement ce qu’il reste à travailler, et c’est en s’entraînant tranquillement à la maison que ces notions deviennent peu à peu naturelles.

Compétences acquises

  1. Identifier les éléments caractéristiques d’une pyramide et d’un prisme droit, à savoir la base, les faces latérales, les sommets et les arêtes.
  2. Distinguer une pyramide d’un prisme droit en comparant leurs faces latérales et la présence ou non d’un sommet commun.
  3. Nommer un solide à partir de la forme de sa base, en reconnaissant notamment le cube et le pavé droit comme des cas particuliers de prisme droit.

À qui s’adresse cette vidéo ?

Niveau

CM1 (Cours moyen 1ère année)

CM2 (Cours moyen 2ème année)

Matière

Maths, Mathématiques

Cours

Espace et géométrie, construire des figures géométriques

Pyramide et prisme

Hey, salut toi derrière ton écran. Regarde, ces solides. Peux-tu me dire le nom de ces solides ? Mets pause.

Ah ouais, attends, je crois que ça, c’est une pyramide. Mais c’est bizarre, sa base n’est pas carrée. Et l’autre, c’est attends, attends, j’ai oublié son nom déjà.
Ces deux solides sont la pyramide et le prisme droit. Ils ont des points communs, mais aussi des différences importantes. Et aujourd’hui, on apprend à les décrire avec précision et à comparer comment ils sont construits.

Introduction Pyramide et prisme CM1 CM2
C'est quoi une pyramide ? CM1 CM2

C’est quoi une pyramide ?

Débutons avec la pyramide. Une pyramide est un solide qui possède trois éléments caractéristiques. Une base qui est un polygone. La base peut-être un triangle, un carré, un rectangle, un pentagone. C’est la forme posée sur le sol et c’est elle qui donne son nom à la pyramide. Base triangulaire pyramide à base triangulaire. Base carrée pyramide à base carrée. Base pentagonale pyramide à base pentagonale.

Les faces latérales d’une pyramide sont des triangles. Ces faces partent de chaque côté de la base et remontent vers le haut. Elles ont un sommet commun. C’est le point tout en haut de la pyramide, là où toutes les faces latérales se rejoignent. On l’appelle le sommet de la pyramide. Donc, regarde la pyramide à base carrée a une base carrée, quatre faces latérales triangulaires, cinq faces en tout, 5 sommets et 8 arêtes.

Et la pyramide à base triangulaire a une base triangulaire, trois faces latérales triangulaires, quatre faces en tout, quatre sommets et six arêtes. Attention, une pyramide n’a donc pas forcément une base carrée.

C'est quoi un prisme ? CM1 CM2

C’est quoi un prisme ?

Le prisme droit est aussi un solide qui possède trois éléments caractéristiques. Il a deux bases qui sont des polygones identiques et superposables. Les deux bases ont exactement la même forme et la même taille. Elles sont parallèles, c’est-à-dire qu’elles se font face. Il a également des faces latérales qui sont toutes des rectangles.

Ces faces relient les deux bases entre elles. Il n’a aucun sommet commun. Contrairement à la pyramide, le prisme n’a pas de point de convergence en haut. Les deux bases restent bien distinctes et parallèles. On a le prisme à base triangulaire qui a deux bases triangulaires, identiques. Trois faces latérales rectangulaires, cinq faces en tout, 6 sommets, neuf arêtes. Ou encore le prisme à base rectangulaire qu’on appelle aussi pavé droit.

Il a deux bases rectangulaires identiques, quatre faces latérales rectangulaires, six faces en tout, 8 sommets, 12 arêtes. Donc, tu vois bien que, lorsque l’on change les bases, les prismes changent totalement, mais ça reste des prismes.

Cube et prisme droit CM1 CM2

Le cube et le pavé droit sont-ils des prismes ?

Mais attends, le cube c’est un prisme droit alors, puisque ses bases sont des polygones identiques et superposables, il a des faces latérales qui sont toutes des rectangles. Voilà. Le cube, c’est un prisme droit.


En effet, le cube est un cas particulier de prisme droit. Il a deux bases carrées identiques et quatre faces latérales rectangulaires. Mais comme toutes ces faces sont carrées et identiques, on lui donne un nom spécial, le cube. C’est la même chose pour le pavé droit, qui est un prisme à base rectangulaire. Donc, retiens bien, tous les cubes et tous les pavés droits sont des prismes droits. Et tous les prismes droits ne sont pas des cubes.

Exercices pyramide et prisme CM1 CM2

Exercices sur les pyramides et les prismes

Toi, derrière ton écran, je te propose de t’entraîner avec un premier exercice de vrai faux. Tu lis chaque affirmation et tu dis si elle est vraie ou fausse. Si elle est fausse, tu la corriges. Mets pause.

Réponse

Pour la première affirmation, une pyramide a toujours une base carrée. C’est faux. Une pyramide peut avoir n’importe quel polygone comme base, triangle, carré, pentagone, et cetera.
Ensuite, les faces latérales d’une pyramide sont toujours des triangles. C’est vrai.
Un prisme droit a des faces latérales triangulaires, c’est faux. Les faces latérales d’un prisme droit sont toujours des rectangles, pas des triangles.
Ensuite, le cube et le pavé droit sont des prismes droits. C’est vrai.
Puis une pyramide n’a qu’un seul sommet, c’est faux.
Une pyramide a autant de sommets que sa base a deux côtés, plus le sommet du haut, une pyramide à base carrée à 5 sommets.

Corrigé
Exercices sur les pyramides et prismes remplir le tableau CM1 CM2

Maintenant, je te propose de décrire des solides et, pour chaque solide, tu indiques la forme de ses bases, le nombre et la forme de ses faces latérales, le nombre total de faces, de sommets et d’arêtes. Tu peux mettre pause et recopier le tableau.

Réponse

Je ne vais pas te décrire tout le tableau, mais le voici complété. Tu prends ton temps pour bien comparer avec ce que tu avais écrit et si tu as des erreurs, tu cherches d’où viennent tes erreurs. Comme ça, elles te permettent d’apprendre. Mets pause.

Réponse
Exercices sur les pyramides et prismes trouver la bonne base de chaque prisme et pyramide

Maintenant, dans cet exercice, tu as des descriptions et, pour chaque description, tu trouves le nom du solide. Mets pause.

Réponse

J’ai quatre faces qui sont toutes des triangles. Je n’ai qu’un seul sommet en haut, une pyramide à base triangulaire. J’ai deux bases hexagonales et six faces rectangulaires. Un prisme à base hexagonale. J’ai six faces carrées, identiques. Je suis un cas particulier de prisme droit. Le cube.
J’ai une base carrée quatre faces triangulaires et 5 sommets en tout. La pyramide à base carrée.
J’ai deux bases triangulaires et trois faces rectangulaires. J’ai six sommets. Le prisme à base triangulaire. Mets pause et compare avec ce que tu avais trouvé.

Corrigé
Résumé sur les prismes et pyramides CM1 CM2

Résumé les prismes et pyramides

Je récapitule. Une pyramide a une base polygonale, des faces latérales triangulaires et un sommet commun en haut où toutes ces faces se rejoignent. Son nom dépend de la forme de sa base. Pyramide à base carrée, triangulaire, pentagonale, et cetera. Un prisme droit a deux bases polygonales identiques et parallèles reliées par des faces latérales rectangulaires.

Le cube et le pavé droit sont des cas particuliers de prisme droit. Pour distinguer les deux, la pyramide a un seul sommet en haut. Le prisme a deux bases identiques en haut et en bas. Pour décrire un solide, on indique toujours le nombre et la forme des bases, le nombre et la forme des faces latérales et le nombre total de faces, de sommets et d’arêtes.

Outro fiche carte mentale prisme et pyramide CM1 CM2

Outro, carte mentale et fiche d’exercices

Dans cette vidéo, tu as appris à décrire et à mieux reconnaître les pyramides et les prismes. Je te propose de revoir la leçon dans quelques jours avec sep cartes mentales et de t’entraîner avec sep fiches d’exercices. Les deux sont sur le site maitrelucas.fr sous cette vidéo. À plus !

Catégories
CM1 CM2 Maths

Expériences aléatoires

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Leçons suggérées

 

Fiche Exercices

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DESCRIPTION

Comprendre les expériences aléatoires

Cette vidéo est à destination des élèves de CM1 et CM2 (cycle 3). J’y explique ce qu’est une expérience aléatoire, c’est-à-dire une expérience dont on connaît à l’avance tous les résultats possibles sans pouvoir deviner lequel va se produire, comme lancer un dé ou tirer une bille dans un sac.

Je montre aussi qu’il faut faire attention à ne pas confondre ce genre de situation avec un résultat certain, comme un glaçon qui fond au soleil, ou avec une expérience qu’on ne peut pas reproduire à l’identique. J’introduis ensuite la notion d’issue, qui correspond à chaque résultat possible, et je précise bien que leur nombre dépend des résultats différents et non du nombre d’objets utilisés.

Je propose enfin plusieurs exercices pratiques pour que les élèves apprennent à reconnaître une expérience aléatoire, à compter ses issues et à comparer les chances de chaque résultat, par exemple avec un sac de billes de couleurs différentes.

LE CONSEIL DE MAITRE LUCAS

Utiliser les jeux de société

L’idée n’est pas de transformer chaque moment en leçon de maths, mais simplement de saisir les occasions naturelles qui se présentent. Quand vous jouez à un jeu de société en famille, avec un dé ou des cartes, c’est l’occasion parfaite de demander à votre enfant ce qu’il pense qui va sortir et pourquoi il ne peut pas en être certain.

Vous pouvez aussi lui poser la question au moment de tirer au sort qui commence une partie ou qui choisit un film à regarder, en lui demandant combien de résultats sont possibles. Ce qui compte surtout, c’est de l’aider à distinguer ce qui relève vraiment du hasard de ce qui est en réalité certain ou prévisible, sans jamais le corriger sèchement s’il se trompe. Le plus important est de rester curieux avec lui, de poser des questions ouvertes plutôt que de donner directement la réponse, et de valoriser ses tentatives de raisonnement même quand elles ne sont pas encore tout à fait justes.

C’est cette curiosité partagée, plus que la justesse immédiate, qui aidera votre enfant à intégrer ces notions durablement.

Compétences acquises

  1. Reconnaître une expérience aléatoire en identifiant ses caractéristiques essentielles.
  2. Définir la notion d’issue et déterminer le nombre d’issues possibles d’une expérience.
  3. Comparer les chances d’apparition de différents résultats au sein d’une même expérience.

À qui s’adresse cette vidéo ?

Niveau

CM1 (Cours Moyen 1ère année)

CM2 (Cours Moyen 2ème année)

Matière

Mathématiques, Maths

Cours

Nombres et calculs

 

Expériences aléatoires

Hey, salut toi derrière ton écran. Dis-moi, si je lance cette pièce, est-ce que tu peux me dire à l’avance sur quelle face elle va tomber ? Mets pause et dis-moi la réponse.
Attends, attends, moi, je sais. Euh, pile.
Et non, c’était face.
Mais attends, c’est impossible de savoir à l’avance.
Exactement. Quand on lance une pièce, on connaît les résultats possibles. Pile ou face. Mais on ne peut pas prévoir lequel va sortir. On appelle ça une expérience aléatoire. Et c’est ce que l’on va voir aujourd’hui.

Introduction expériences aléatoires CM1 CM2
C'est quoi une expérience aléatoire ?

C’est quoi une expérience aléatoires ?

Une expérience aléatoire est une expérience dont on connaît tous les résultats possibles à l’avance, mais dont on ne peut pas prévoir le résultat avant de la réaliser. Donc, il y a deux caractéristiques indispensables.
1/ On connaît la liste complète des résultats possibles avant de faire l’expérience.
Et 2/Le résultat dépend du hasard, il est impossible de le prévoir avec certitude.
On peut même ajouter une troisième condition importante. Une expérience aléatoire doit pouvoir être reproduite dans les mêmes conditions. C’est ce qui la distingue d’un événement unique, comme un tremblement terre ou une éclipse.

 

Quelques exemples

Donc, par exemple, le lancer de la pièce. On sait qu’elle peut tomber sur pile ou face, mais on ne sait pas lequel. Lancer d’un D. On sait qu’elle peut tomber sur 1 2 3 4 5 ou 6, mais on ne sait pas lequel. Si l’on tire une bille dans un sac, on sait quelles billes sont dedans, mais on ne sait pas laquelle on va attraper. Si l’on fait tourner une roue divisée en quatre couleurs, on connaît les couleurs, mais pas celle sur laquelle la roue va s’arrêter.

ce qui n'est pas une expérience aléatoire

Ce qui n’est pas une expérience aléatoire

Attention, certaines situations ressemblent à des expériences aléatoires, mais n’en sont pas. Voici comment faire la différence. Si le résultat est certain, ce n’est pas aléatoire. Par exemple, si on laisse tomber un verre, il va forcément tomber vers le bas. Le résultat est certain, ce n’est pas du hasard. Si le résultat est impossible à lister à l’avance, ce n’est pas une expérience aléatoire au sens strict.

Par exemple, demander à quelqu’un de penser à un nombre. On ne peut pas lister tous les nombres auxquels il pourrait penser. Et si l’expérience ne peut pas être reproduite, ce n’est pas aléatoire. Par exemple, comptez les élèves de la classe, le résultat est toujours le même. Il n’y a pas de hasard.

Exemple d'expérience aléatoire

C’est quoi une issue ?

Maintenant, sache que chaque résultat possible d’une expérience aléatoire s’appelle une issue. Par exemple, si on lance un dé à six faces, les issues sont 1 2 3 4 5 6. Six issues.
Si on lance une pièce, les issues sont piles/face, deux issues.
Si l’on tire une bille dans un sac contenant trois billes rouges et deux billes bleues, les issues sont rouges/bleues, deux issus.
Si l’on choisit un jour de la semaine au hasard, les issues sont lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche. 7 issues. Le nombre d’issus ne dépend pas du nombre d’objets, mais du nombre de résultats différents possibles.

des dés

Exemple d’expérience aléatoire

Par exemple, un sac contenant 5 billes rouges et trois billes bleues, il y a 8 billes en tout, mais seulement deux issus, rouge ou bleu.

Mais Maître Lucas, si je lance un dé que j’ai déjà eu 6, 5 fois de suite, est-ce que la prochaine fois, je suis sûr d’avoir autre chose que 6 ? Bonne question et la réponse est non. Le dé n’a pas de mémoire. Chaque lancée est une expérience indépendante. Que tu aies eu 6, une fois ou 100 fois de suite, à chaque nouveau lancé, tu as exactement les mêmes chances d’obtenir chaque face. Le hasard ne se souvient pas de ce qui s’est passé avant. C’est ça qui rend les expériences aléatoires si fascinantes et si imprévisibles.

Exercices sur les expérience aléatoire CM1 CM2

Exercices sur les expériences aléatoires

Allez, pour toi, derrière ton écran, on va démarrer avec un exercice. Pour chaque situation, tu dis si c’est une expérience aléatoire ou non et tu expliques pourquoi en une phrase. Mets pause.

Réponse

Lancer un dé à six faces, oui, c’est une expérience aléatoire. On connaît les six issues possibles, mais on ne peut pas prévoir laquelle va sortir.
Allumer une lampe avec un interrupteur, non, le résultat est certain. La lampe s’allume si elle fonctionne.
Tirer une carte dans un jeu de 32 cartes. Oui, on connaît les 32 cartes possibles, mais on ne sait pas laquelle va sortir.
Mettre un glaçon au soleil ? Non, le résultat est certain, le glaçon va fondre.
Choisir un élève au hasard dans la classe ? Oui, on connaît la liste des élèves, mais on ne sait pas lequel sera choisi.

Corrigé
Exercices retrouver le nombre d'issue des expériences aléatoires CM1 CM2

Maintenant, pour chaque expérience aléatoire, donne le nombre d’issues possibles et liste-les, mets pauses.

Réponse

Si je lance deux pièces de monnaie en même temps, j’ai quatre issues. Pile pile, pile face, face pile, face face.
Si je tire une bille dans un sac contenant 4 billes rouges, 3 billes bleues, 2 billes jaunes, j’ai trois issues rouge, bleu ou jaune, et peu importe le nombre de billes de chaque couleur.
Si je lance un dé à 8 faces numérotées de 1 à 8, j’ai 8 issues. 1 2 3 4 5 6 7 ou 8.
Si je choisis un jour du weekend au hasard, j’ai deux issues, samedi ou dimanche.
Si je tire un jeton dans un sac contenant des jetons numérotés de 0 à 5, j’ai 6 issues. 0 1 2 3 4 5.

Réponse
Exercices expériences aléatoires

Et pour l’exercice 3, tu lis chaque situation et tu réponds aux questions, mets pause.

Réponse

Tout d’abord, nous avons un sac qui contient 8 billes rouges, 4 billes vertes et 3 billes blanches. On tire une bille sans regarder. Est-ce une expérience aléatoire ? Oui, c’est une expérience aléatoire. On connaît les couleurs possibles, mais on ne sait pas laquelle va sortir.
Combien y a-t-il d’issue ? Trois issus. Rouge, verte, blanche.
Est-on sûr de tirer une rouge ? On n’est pas sûr, on pourrait aussi tirer une verte ou une blanche.
Quelle couleur a le plus de chance de sortir ? Le rouge a le plus de chance de sortir, car il y en a huit. C’est la couleur la plus représentée.
Et quelle couleur a le moins de chance de sortir ? Le blanc a le moins de chance de sortir, car il y en a seulement trois.

Réponse
Résumé expériences aléatoires CM1 CM2

Résumé expériences aléatoires

Donc je récapitule. Une expérience aléatoire est une expérience dont on connaît tous les résultats possibles à l’avance, mais dont le résultat dépend du hasard. On ne peut pas le prévoir. Elle doit pouvoir être reproduite dans les mêmes conditions. Chaque résultat possible s’appelle une issue. Le nombre d’issues différent, pas du nombre total d’objets.

Outro et fiche d'exercices expérience aléatoire CM1 CM2

Fiche d’exercices et outro

Le hasard fait partie de notre vie quotidienne. Quand on joue à un jeu de société, quand on tire au sort, quand on choisit une carte, maintenant que tu sais ce qu’est une expérience aléatoire et ce que sont les issues, tu regardes ces moments de hasard avec un œil différent. Tu pourras continuer à t’entraîner dans quelques jours avec cette fiche qui est sur le site maitrelucas.fr sous cette vidéo. À plus.

Catégories
CM1 CM2 Maths

Opérations en ligne sur les décimaux

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Leçons suggérées

 

Fiche Exercices

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DESCRIPTION

Comment faire des opérations en ligne sur les décimaux ?

Cette vidéo s’adresse aux élèves de CM1 et de CM2 (cycle 3). J’y explique comment additionner et soustraire mentalement un nombre à un nombre décimal, une compétence essentielle du programme de cycle 3.

J’aborde trois situations différentes. La première concerne l’addition ou la soustraction d’un nombre entier à un nombre décimal. J’explique aux élèves que, dans ce cas, seule la partie entière du nombre change et que la partie décimale reste identique. La deuxième situation porte sur l’addition ou la soustraction d’un nombre décimal à un autre nombre décimal. Les élèves apprennent à repérer la position du chiffre concerné, qu’il s’agisse des dixièmes, des centièmes ou des millièmes, pour ne modifier que le chiffre du bon rang. La troisième situation concerne les fractions décimales. J’aide les élèves à comprendre le lien entre une fraction dont le dénominateur est 10, 100 ou 1000 et son écriture décimale, avant d’appliquer la même méthode que pour un nombre décimal.

Tout au long de la vidéo, les élèves s’entraînent avec des exercices en pause pour chacune des trois situations. La règle d’or à retenir est de toujours additionner ou soustraire des chiffres de même rang, les dixièmes avec les dixièmes, les centièmes avec les centièmes, sans jamais les mélanger.

LE CONSEIL DE MAITRE LUCAS

Poser des questions pendant les courses

Les nombres décimaux peuvent sembler abstraits au premier abord, mais le quotidien offre plein d’occasions naturelles pour les manipuler sans que cela ressemble à une leçon. Les prix au supermarché sont sans doute l’exemple le plus simple. Quand vous faites vos courses, vous pouvez demander à votre enfant ce que coûterait un article si on lui enlevait 0,50 €, ou ce que ferait 3 € de plus sur un prix affiché. L’idée n’est pas de faire une séance de calcul, mais d’habituer l’œil et l’esprit à jongler avec ces chiffres naturellement.

Ce qui aide vraiment les élèves à progresser sur ce type de calcul mental, c’est la répétition courte et régulière plutôt que les longues sessions de révision. Cinq minutes en voiture ou autour du repas valent souvent bien plus qu’une demi-heure le soir sur un cahier. Vous pouvez, par exemple, poser un calcul à l’oral, laisser votre enfant chercher, et lui demander d’expliquer comment il a trouvé. Cette étape d’explication est précieuse parce qu’elle l’oblige à mettre des mots sur sa méthode, ce qui consolide vraiment la compréhension.

Si votre enfant fait une erreur, le réflexe le plus utile n’est pas de corriger immédiatement, mais de lui demander de quel rang est le chiffre qu’il a modifié. Souvent, cette simple question suffit à ce qu’il identifie lui-même où il s’est trompé. Et quand il trouve tout seul, ça marque beaucoup plus que si c’est vous qui lui donnez la réponse.

Compétences acquises

  1. Identifier la position des chiffres dans un nombre décimal pour ne modifier que le rang concerné lors d’un calcul mental.
  2. Additionner et soustraire mentalement un nombre entier ou décimal à un nombre décimal en appliquant la règle des rangs identiques.
  3. Convertir une fraction décimale en écriture décimale pour l’utiliser dans un calcul d’addition ou de soustraction mentale.

À qui s’adresse cette vidéo ?

Niveau

CM1 (Cours Moyen 1ère année)

CM2 (Cours Moyen 2ème année)

Matière

Mathématiques, Maths

Cours

Nombres et calculs

 

Opérations en ligne sur les décimaux

Alors, tu me dis combien ça fait. Ce n’est pas compliqué comme calcul quand même.
Attends, attends. Un pain à 1,35 €, un gâteau à 4 €. Attends, ça fait combien ça ? 1,75 €. Non, ce n’est pas ça.
Tu dois additionner mentalement un nombre entier à un nombre décimal. Et c’est ce que je vais te montrer tout de suite.

Introduction Leçon opérations en ligne sur les décimaux CM1 CM2
Autre

Ajouter et soustraire des nombres entiers

Quand on additionne ou que l’on soustrait mentalement un nombre à un nombre décimal, la clé c’est de bien identifier les chiffres que l’on va utiliser dans l’opération en repérant leur position dans le nombre et donc leur valeur. Voyons les différents cas un par un.

 

ajouter et soustraire des nombres entiers

D’abord, on peut ajouter ou soustraire un nombre entier à un nombre décimal. C’est le plus simple. Quand on ajoute ou soustrait un nombre entier, on ne touche qu’à la partie entière du nombre décimal. La partie décimale, elle ne change pas.

ajouter et soustraire des nombres entiers quelques exemples

Par exemple, 6,5 + 3, on ajoute 3 aux unités. 6 + 3 = 9. La partie décimale reste 0,5. Donc 6,5 + 3 = 9,5. Ou encore 35,7 – 20. On soustrait 20 aux dizaines. 35 — 20, ça fait 15. La partie décimale reste 0,7, 35,7 – 20 = 15,7. Ou encore 978,75 – 400. 978 — 400, ça fait 578. La partie décimale reste 0,75. 978,75 – 400 = 578,75.

ajouter et soustraire un nombre décimal CM1 CM2

Ajouter et soustraire des nombres décimaux

Si l’on ajoute ou l’on soustrait un nombre décimal à un autre nombre décimal, il faut repérer la position du chiffre que l’on ajoute ou soustrait pour ne modifier que la bonne colonne. Par exemple, 42,61 + 0,05. 0,05 représente 5 centièmes. Dans 42,61, le chiffre des centièmes est 1. 1 centième + 5 centièmes = 6 centièmes, donc 42,61 + 0,05 = 42,66. Ou encore 42,61 – 0,4. Cette fois-ci, 0,4 représente 4/10. Dans 42,61 le chiffre des dixièmes est 6. 6/10 – 4/10 = 2/10. Donc 42,61 – 0,4 = 42,21. Autre exemple, 978,75 – 0,04. 0,04 représente 4 centièmes. Dans 978,75, le chiffre des centièmes est 5. 5 centièmes — 4 centièmes = 1 centième, donc 978,75 – 0,04 = 978,71.

On additionne, on ne soustrait que les chiffres de même rang. Les dixièmes avec les dixièmes, les centièmes avec les centièmes, et cetera.

ajouter et soustraire une fraction décimale CM1 CM2

Ajouter et soustraire des fractions décimales

On peut aussi ajouter ou soustraire une fraction décimale à un nombre décimal. Je rappelle qu’une fraction décimale, c’est une fraction dont le dénominateur est 10, 100 ou encore 1000. Et voici, le lien essentiel à retenir. Une fraction avec 10 au dénominateur, ce sont des dixièmes. Une fraction avec 100 au dénominateur, ce sont des centièmes. Une fraction avec 1000 au dénominateur, ce sont des millièmes. C’est exactement la même chose qu’un nombre décimal. Donc, on applique la même méthode.

ajouter et soustraire une fraction décimale CM1 CM2 exemples

Par exemple, 8,74 + 3/10. 3/10 = 0,3. Dans 8,54, le chiffre des dixièmes est 5. 5/10 + 3/10 = 8/10. Donc 8,54 + 3/10 = 8,84. Ou encore 6,4 + 4/10. 4/10 = 4 dixièmes = 0,4. 0,4 + 4/10 = 8 dixièmes et 6,4 + 4/10 est donc égal à 6,8. 53,25 + 4 centièmes. 4/100 = 4 centièmes = 0,04. Dans 53,25, le chiffre des centièmes est 5. 5 centièmes + 4 centièmes = 9 centièmes. 53,25 + 4 centièmes = 53,29.

Exercices opérations en ligne sur les décimaux CM1 CM2

Exercices sur les opérations en ligne sur les décimaux

Passons tout de suite à un entraînement pour toi derrière ton écran, je te propose d’ajouter ou de soustraire un nombre entier à un nombre décimal. Tu peux faire ça mentalement, mets pause.

Réponse

Pour 7,3 + 5, j’ai ajouté les unités ensemble, ça fait 12,3. J’ai fait la même chose pour les autres calculs. Tu peux comparer avec ce que toi tu as écrit. Et si tu as des erreurs, tu refais les calculs pour trouver d’où viennent tes erreurs. Comme ça, tes erreurs te permettent d’apprendre. Mets pause.

Réponse
Exercices opérations en ligne sur les décimaux CM1 CM2 faire les calculs

Maintenant, il faut ajouter ou soustraire un nombre décimal à un nombre décimal. Pour chaque calcul, tu repères d’abord le rang du chiffre à modifier, puis tu calcules, mets pause.

Réponse

Pour 5,24 + 0,03, j’ai repéré que 0,03 c’est le rang des centièmes et 4 est le rang des centièmes ici. Donc 5,24 + 0,03 = 5,27. J’ai utilisé la même méthode pour les autres calculs et voilà les réponses. Tu peux également comparer en prenant bien ton temps. Mets pause.

Corrigé
EXERCICES opérations en ligne sur les fractions décimales CM1 CM2

Et bien sûr, on termine avec un exercice où il faut ajouter ou soustraire une fraction décimale. Tu dois d’abord transformer la fraction en nombre décimal, puis tu calcules. Mets pauses.

Réponse

Pour le premier calcul, 0,8 + 1/10. Je sais que 1/10 = 0,1. Donc 0,8 + 0,1 = 0,9. Là aussi, j’ai utilisé la même technique pour les autres calculs et voici les réponses. Prends ton temps pour comparer, mets pause.

Réponse
Résumé opérations en ligne sur les décimaux CM1 CM2_00014

Résumé opérations en ligne sur les décimaux

Je récapitule. Pour ajouter ou soustraire un nombre entier à un nombre décimal, on ne modifie que la partie entière. La partie décimale ne bouge pas. Pour ajouter ou soustraire un nombre décimal, on repère la position du chiffre dixième, centième, et cetera et l’on additionne que le chiffre de même rang.

Pour ajouter ou soustraire une fraction décimale, on identifie sa valeur grâce au dénominateur. Est-ce que ce sont des dixièmes, des centièmes, des millièmes ? Puis on applique la même méthode qu’avec un nombre décimal. La règle d’or est de ne pas mélanger les chiffres de rangs différents. Dixième avec dixième, centième avec centième, et cetera.

Outro et intro opérations en ligne sur les décimaux CM1 CM2_00015

Fiche d’exercices et outro opérations en ligne sur les décimaux

Dans cette vidéo, tu as appris à ajouter ou à soustraire un nombre à un nombre décimal ou un nombre fractionnaire. Tu peux continuer à t’entraîner dans quelques jours avec cette fiche qui est sur le site maitrelucas.fr sous cette vidéo. À plus.

Catégories
CM1 CM2 Maths

Les polyèdres

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Leçons suggérées

Carte mentale

Carte mentale les polyèdres CM1 CM2 reconnaître les solides

Fiche d’exercices

Découvre la fiche d’exercices pour que tu puisses t’entrainer sur la leçon

DESCRIPTION

Les polyèdres, reconnaître les solides

Cette vidéo est dédiée aux élèves de CM1 et CM2 (cycle 3). Dans celle-ci, j’explique ce qu’est un solide, c’est-à-dire une forme géométrique en trois dimensions que l’on peut tenir dans la main et observer sous tous les angles, contrairement aux figures planes, comme le carré ou le triangle.

Les élèves découvrent ensuite la notion de polyèdre, un solide dont toutes les faces sont des polygones, c’est-à-dire des figures plates aux côtés droits. J’explique qu’on décrit un polyèdre grâce à trois éléments ses faces, ses arêtes et ses sommets. Je montre aussi que certains solides, comme la boule, le cylindre et le cône, ne sont pas des polyèdres, car ils possèdent des surfaces courbes.

Les élèves apprennent à reconnaître et à décrire les principaux polyèdres. Le cube a six faces carrées identiques, huit sommets et douze arêtes. Le pavé droit ressemble au cube, mais ses faces ne sont pas toutes carrées, il a six faces rectangulaires, huit sommets et douze arêtes. La pyramide se reconnaît à sa base polygonale et à ses faces latérales triangulaires qui se rejoignent toutes en un seul point, son nom change selon la forme de sa base. Le prisme droit, lui, possède deux bases identiques et parallèles reliées par des faces rectangulaires.

Pour ancrer ces notions, les élèves s’entraînent avec des exercices de vrai ou faux et des activités d’identification à partir de descriptions, avant de compléter un tableau récapitulatif pour chaque solide.

LE CONSEIL DE MAITRE LUCAS

Utilisez les objets du quotidien

La maison est un terrain de jeu idéal pour ces notions. Une boîte de céréales, une brique de lait, une balle de tennis, une cannette… les solides sont partout. Vous pouvez simplement, en passant dans la cuisine ou au moment de ranger des affaires, demander à votre enfant de nommer le solide qu’il a sous les yeux et de dire combien il voit de faces. Pas besoin d’en faire une séance de révision, un échange de trente secondes suffit.

Si votre enfant a du mal à compter les arêtes ou les sommets, encouragez-le à poser les doigts dessus. Toucher le solide plutôt que de le regarder sur une feuille change vraiment les choses à cet âge, et c’est souvent ce petit geste concret qui fait que la notion s’installe vraiment.

Pour les enfants qui accrochent moins facilement, il peut être utile de revenir sur la distinction entre polyèdre et non-polyèdre avant le reste. La question à poser est simple : est-ce que toutes les faces sont plates ? Si la réponse est non, ce n’est pas un polyèdre. Ce point-là est souvent source de confusion et mérite qu’on s’y attarde un peu.

Compétences acquises

  1. Identifier les principaux solides et les distinguer selon leurs propriétés (faces, arêtes, sommets).
  2. Différencier les polyèdres des solides à surfaces courbes.
  3. Décrire un solide en utilisant le vocabulaire géométrique approprié.

À qui s’adresse cette vidéo ?

Niveau

CM1 (Cours moyen 1ère année)

CM2 (Cours moyen 2ème année)

Matière

Maths, Mathématiques

Cours

Espace et géométrie, construire des figures géométriques

Les polyèdres

Hey ! Salut ! Regarde ces différents objets et dis-moi : qu’est-ce que ces objets ont tant commun ? Mets pause et répond bien fort.
Euh, elles ont toutes une forme. Exactement. Et quelles formes ?
Euh, je ne sais pas. Le D c’est un cube.
Et puis euh tu as raison, ces formes ont des noms. Ce sont des formes en trois dimensions. On les appelle des solides. Et aujourd’hui, on va apprendre à les reconnaître, à les décrire et à les nommer.

Introduction les polyèdres, reconnaître les solides CM1 CM2
C'est quoi un solide ? CM1 CM2

C’est quoi un solide ?

Un solide, c’est une forme géométrique en trois dimensions. Contrairement aux figures, plane, comme le carré ou le triangle, un solide a une longueur, une largeur et une hauteur. On peut le tenir dans la main et le regarder sous tous les angles.

C'est quoi un polyèdre ?

C’est quoi un polyèdre ?

Parmi les solides, il existe une grande famille très importante, les polyèdres. Un polyèdre, c’est un solide dont toutes les faces sont des polygones, c’est-à-dire des figures planes avec des côtés droits. Ses faces sont plates, ses arêtes sont droites et ses sommets sont des points.

Les caractéristiques d'un polyèdre

Pour décrire un polyèdre, on observe trois choses. Ses faces, les surfaces plates qui l’entourent, ses arêtes, les segments qui bordent chaque face, là où deux faces se rejoignent. Ses sommets, les points où plusieurs arêtes se rencontrent.

Ce qui n'est pas un polyèdre

Ce que n’est pas un polyèdre

Mais attention, tous les solides ne sont pas des polyèdres. Certains solides ont des faces courbes, on les connaît bien. La boule, elle n’a qu’une seule face qui est entièrement courbe. Pas de sommet, pas d’arête. Le cylindre, il a deux faces circulaires et une surface latérale courbe. Le cône, il a une face circulaire, une surface latérale courbe et un seul sommet. Ces trois solides ne sont pas des polyèdres parce que leurs faces ne sont pas toutes des polygones.

Le cube est un polyèdre

Les différents polyèdres

Maintenant, faisons connaissance avec les polyèdres les plus importants. Le cube. Le cube est un polyèdre composé de 6 faces carrées, 8 sommets et 12 arêtes. Toutes ces faces sont identiques. Pense au dé.

Le pavé droit

Le pavé droit ressemble au cube, mais ses faces ne sont pas toutes carrées. Il a six faces rectangulaires, parfois 2 carrés et 4 rectangulaires, 8 sommets et 12 arêtes. Pense à une boîte de chaussures.

La pyramide autre polyèdre

Puis la pyramide, qui est un polyèdre composé d’une base qui est un polygone de face latérale triangulaire qui se rejoigne toute en un seul point, appelé le sommet de la pyramide. Il existe plusieurs types de pyramides selon la forme de leur base. Une pyramide à base carrée à 5 faces, 5 sommets et 8 arêtes. Une pyramide à base triangulaire à quatre faces, quatre sommets et six arêtes et ainsi de suite selon le nombre de côtés de la base.

Le prisme droit est un polyèdre

Le prisme droit a deux bases identiques qui sont des polygones. relié par des faces rectangulaires. On le reconnaît facilement, car ses deux bases se font face et sont parallèles.

Exercices vrai ou faux sur les polyèdres CM1 CM2

Exercices sur les polyèdres

Maintenant, je te propose un petit vrai ou faux pour toi derrière ton écran. Voici plusieurs affirmations. Tu dis si elle est vraie ou fausse à chaque fois. Si elle est fausse, tu la corriges. Mets pause.

Réponse

Un cube et un pavé droit ont le même nombre de sommets. C’est vrai, un cube et un pavé droit ont tous les deux 8 sommets.
La boule est un polyèdre. C’est faux, la boule n’est pas un polyèdre. Sa face est courbe.
Une pyramide a toujours des faces latérales triangulaires. C’est vrai, toutes les faces latérales d’une pyramide sont des triangles.
Le cube a six faces rectangulaires. C’est faux. Le cube a six faces carrées, pas rectangulaires.
Le cône a une phase circulaire et une surface courbe. C’est vrai, le cône a bien une base circulaire et une surface latérale courbe.
Un pavé droit a toujours 12 arêtes. C’est vrai, le pavé droit a toujours 12 arêtes.
Une pyramide à base carrée a six faces. Une pyramide à base carrée a cinq faces. C’est donc faux. Une base carrée et quatre faces triangulaires.
Le cylindre est un polyèdre, car il a des faces. C’est faux, le cylindre n’est pas un polyèdre, car sa surface latérale est courbe. Ce n’est pas un polygone. Mets pause et compare avec ce que tu avais écrit.

corrigé
Exercices trouver les bons polyèdres CM1 CM2

Maintenant, voici plusieurs solides et voici des descriptions de solides. Je te propose pour chaque description de trouver le nom du solide qui correspond. Mets pause.

Réponse

J’ai 6 faces carrées, 8 sommets et 12 arêtes. C’était le cube. J’ai cinq faces dans une basse carrée et quatre faces triangulaires, cinq sommets et 8 arêtes. Je suis une pyramide à base carrée.
J’ai deux faces circulaires et une surface latérale courbe. Je ne suis pas un polyèdre, le cylindre.
J’ai quatre phases triangulaires, quatre sommets et six arêtes. Ma base est un triangle. Je suis une pyramide à base triangulaire.
J’ai une seule face courbe. Pas d’arête, pas de sommet, je suis une boule.
J’ai six faces rectangulaires, 8 sommets et 12 arêtes. Mais mes faces ne sont pas toutes identiques. Je suis un pavé droit.
J’ai une base circulaire, une surface courbe et un seul sommet. Je suis un cône.
J’ai deux bases polygonales identiques et parallèles reliées par des faces rectangulaires. Je suis un prisme droit.

Réponse
Exercices remplir le tableau

Maintenant, je te propose de recopier ce tableau et, pour chaque solide, tu complètes la fiche de description en indiquant le nombre de sommets, d’arêtes, de face, la forme des faces et, si c’est un polyèdre ou non, mets pause.

Réponse

Voici le tableau complété. Attention, prends bien ton temps pour comparer avec ce que tu avais écrit. Et si tu as des erreurs, tu essayes de trouver un solide chez-toi qui a la même forme et de recompter. Mets pause.

Réponse
Résumé les polyèdres reconnaitre les solides

Résumé les polyèdres

Dans cette vidéo, tu as appris qu’un solide est une forme géométrique en trois dimensions. Un polyèdre est un solide dont toutes les faces sont des polygones, des faces plates au côté droit. On le décrit grâce à ses faces, ses arêtes et ses sommets. La boule, le cylindre et le cône ne sont pas des polyèdres, car ils ont des surfaces courbes. Le cube a 6 faces carrées, 8 sommets et 12 arêtes. Le pavé droit a six faces rectangulaires, 8 sommets et 12 arêtes également. La pyramide a une base polygonale et des faces latérales triangulaires qui se rejoignent un sommet. Son nom dépend de la forme de sa base. Pour reconnaître une pyramide, il faut toujours regarder la forme de sa base.

Outro carte mentale et fiche exercices

Outro, carte mentale et fiche d’exercices

Donc, la prochaine fois que tu ouvriras une boîte de céréales, que tu lanceras un dé ou que tu regarderas une photo des pyramides d’Égypte, tu ne verras plus jamais ces objets de la même façon. Tu verras un pavé droit, un cube, une pyramide à basse carrée et ça, c’est le regard d’un géomètre. Pour bien mémoriser les noms de ces solides, je te propose de revoir cette carte mentale dans quelques jours et de faire cette fiche d’exercices. Les deux sont sur le site maitrelucas.fr sous cette vidéo. À plus.