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FAQ – Rentrée scolaire

Quand est la rentrée scolaire 2021 ?

En France, la rentrée scolaire aura lieu le jeudi 2 septembre 2021 dans toutes les écoles primaires. Il peut arriver que les rentrées se déroulent différemment selon les écoles avec des prérentrées ou des rentrées échelonnées. Elles peuvent notamment se faire sur plusieurs jours ou démarrer uniquement l’après-midi en maternelle ou en CP. Je vous conseille donc de vous renseigner auprès de l’école de votre enfant.

Comment se présente la rentrée 2021 ?

La rentrée scolaire 2021 sera à nouveau sous le signe du protocole sanitaire. Une graduation comportant 4 niveaux a été créée par le ministère de l’Éducation nationale. Il s’agit de mesures sanitaires à mettre en place dans les écoles en fonction du contexte sanitaire.

Le protocole comporte 4 niveaux :

protocole sanitaire école française

Le niveau du protocole peut être décidé au niveau national ou territorial. Il est donc nécessaire d’être bien attentif à l’évolution de la situation.

Pour le moment, le niveau qui est décrété au niveau national est le niveau 2 pour la rentrée. Le masque sera par conséquent obligatoire en classe (à l’exception de la maternelle). Les rassemblements des élèves par niveau scolaire sont limités. Le sport en intérieur est autorisé sauf pour les sports de contact. Les surfaces fréquemment touchées sont régulièrement nettoyées. Si un élève de la classe est positif, les cours seront organisés à distance pour l’ensemble de la classe.

Que faire quand un enfant n’aime pas son enseignant(e) ?

Votre enfant se plaint de sa maîtresse ou son maître. Il traîne des pieds pour aller à l’école. Il vous dit régulièrement « Je n’aime pas la maîtresse » ou « je n’aime pas le maître ». Vous essayez d’en discuter avec lui, mais il n’arrive pas à mettre des mots sur ce qui ne va pas. Vous vous sentez démuni(e) face à la situation et ne savez pas quelle démarche entreprendre. Échanger avec l’enseignant(e) ? Les autres parents ? La direction ?

Quand un enfant se plaint de son enseignant(e), il est important de l’écouter, sans minimiser, mais sans dramatiser non plus. Il faut bien comprendre le contexte et rester calme avant de se précipiter vers l’enseignant(e). La discussion avec votre enfant peut se faire autour d’un jeu ou d’un dessin pour faciliter la communication. Il est aussi possible de faire un jeu de rôle en demandant à votre enfant, « montre-moi ce qui t’a dérangé aujourd’hui par exemple ». La grande majorité des situations peuvent être résolues par le dialogue avec votre enfant.

Souvent un évènement anecdotique est le déclencheur

Un évènement anecdotique est souvent à l’origine des plaintes et du manque d’envie pour l’école de l’élève. Il est donc essentiel d’apprécier ce qui est important de ce qui ne l’est pas. Votre enfant doit aussi réussir à faire cette distinction. La vie en collectivité nécessite de faire des compromis et de vivre des situations de frustration. Cette frustration n’est pas toujours évidente à gérer et c’est l’enseignant(e), qui représente l’autorité, qui peut en pâtir.

Votre enfant doit se rendre compte que la maîtresse ou le maître a sa personnalité et qu’il est possible qu’il y ait des choses qui ne lui plaisent pas. Il me semble fondamental que les élèves apprennent également à s’adapter et à accepter les autres comme ils sont. Il y aura régulièrement des éléments que l’on aimera plus ou moins chez une personne que ce soit à l’école ou dans la vie. Voir le côté positif des enseignants aidera aussi votre enfant à mieux accepter les autres de manière générale. Pour cela, il est nécessaire de conserver un discours positif sur les enseignants. Si vous les critiquez devant votre enfant, il aura tendance à se rallier à vous.

Un enseignant aide son élève en classe

L’enseignant n’est-il pas là pour enseigner ?

De plus, combien d’adultes disent « je suis dégoûté des maths à cause de mon enseignant de 6e ». Il serait bien dommage de prendre une matière ou l’École en grippe en raison d’un(e) enseignant(e). À partir du CM1, on peut aussi expliquer à son enfant que l’enseignant(e) est là pour enseigner et que le plus important est d’apprendre des choses. Il n’est donc pas primordial « d’aimer » son enseignant(e) bien que cela puisse améliorer les choses (ce n’est pas la même chose pour les enfants plus petits). Je conseille de centrer les questions posées aux enfants sur les compétences acquises plutôt que sur l’enseignant(e). On peut échanger le classique « la maîtresse, a-t-elle été gentille avec toi ? » par « qu’as-tu appris aujourd’hui ? Comment avez-vous appris ça ? Tu as envie qu’on en apprenne plus sur ce sujet ensemble ? ».

Il est donc important de mesurer ses propos quand un élève vous rapporte un évènement qui s’est passé à l’école. Tous les enseignants ont déjà connu une situation où un parent arrive le matin à l’école, énervé. Il lance alors tous les reproches possibles à l’enseignant(e) parce que leur enfant a été puni injustement. Après 10 minutes de discussion, le parent découvre le contexte, et la sanction parait plus légitime. Il s’était emballé. Combien de fois ai-je entendu des élèves me dire : « J’ai été puni alors que j’ai seulement dit à mon voisin de se taire étant donné que qu’il parlait trop » ? Mais cet évènement arrive après une journée de non-respect des règles. Les enseignants ne sont pas des sadiques tortionnaires prêts à sanctionner à tout va et plus particulièrement VOTRE ENFANT

Communiquer avec les enseignants est clé.

Une bonne collaboration entre les parents et les enseignants est essentielle. Pour qu’elle le soit, les enseignants et les parents doivent prendre du recul sur leurs propres représentations. Les enseignants craignent que leur travail soit remis en question quand les parents ont du mal à se détacher de leur vécu scolaire.

N’oublions pas que les enseignants sont des êtres humains, qu’ils peuvent être fatigués, sous pression, etc., et qu’ils peuvent finir par crier. Quel discours privilégier à son enfant ? Celui où on lui dit « OK, tu n’arrives pas à gérer la situation, je vais aller voir la maîtresse, elle va m’entendre » ? Ou celui où l’on explique que parfois il y a des injustices, qu’il est capable de s’adapter et de gérer la situation (dans une certaine limite) ?

Que faire si c’est plus grave ?

Au-delà de cela, la grande majorité des situations peuvent être réglées simplement. Il y a aussi celles qui sont plus graves et nécessitent votre intervention. Il est alors pertinent de rencontrer l’enseignant(e). Je conseille d’orienter la conversation avec des questions plutôt que des accusations afin qu’elle soit positive et utile. Par exemple : « j’ai le sentiment que… est-ce que vous avez remarqué quelque chose ? ». Montrez votre volonté de comprendre les circonstances. Prenez un rendez-vous de préférence, les discussions rapides devant le portail sont moins appropriés à ce type d’échange. Il ne s’agit pas non plus de savoir qui a raison entre votre enfant et l’enseignant(e), mais de comprendre la situation.

Il peut aussi arriver que le problème vienne de l’enseignant(e), qu’il soit récurrent et que vous ne parveniez pas à le résoudre avec le dialogue. Je vous conseille alors de rencontrer la direction pour expliquer la situation.

Si d’autres troubles se manifestent (maux de ventre récurrents, troubles du sommeil, etc.), n’hésitez pas à en parler au psychologue scolaire ou psychologue privé.

À nouveau, j’insiste sur le fait que la majorité des situations se règlent en discutant avec votre enfant et en écoutant ce qui le gêne sans dramatiser ni minimiser.

Quelle différence entre école primaire et élémentaire

L’école primaire regroupe l’école maternelle et l’école élémentaire :

  • L’école maternelle comprend les classes de petite section, moyenne section et grande section.
  • L’école élémentaire comprend les classes de CP, CE1, CE2, CM1 et CM2.

Comment se passe la rentrée scolaire des CP ?

La rentrée scolaire se passe différemment en fonction de l’école et de l’enseignant(e). Au niveau de l’école, il peut y avoir des rentrées échelonnées afin que tous les élèves n’arrivent pas en même temps. Il est également courant que les CP rentrent un jour avant les autres niveaux scolaires. Ceci dans le but de de pouvoir découvrir l’école sans être perturbés par les interactions avec les élèves plus grands.

Au niveau de la classe, chaque enseignant organise sa rentrée à sa manière. Cependant, les premiers jours sont souvent consacrés à des moments pour se présenter, faire connaissance, rencontrer les adultes de l’école, visiter les bâtiments, exposer les activités, l’emploi du temps, évaluer les acquis, présenter les affaires de classe, etc. Les premiers apprentissages en lecture et en mathématiques commencent généralement après quelques jours d’adaptation.

Comment s’habiller pour la rentrée scolaire ?

Pour la rentrée, les parents ont souvent tendance à acheter de nouveaux habits. Les habits sont donc neufs, beaux et pas toujours pratiques… Pour les enfants qui sont stressés par la rentrée, il vaut mieux privilégier des vêtements qu’ils connaissent et dans lesquels ils se sentent bien. Durant la journée, il va falloir courir, enlever ses chaussures, aller aux toilettes, faire de la peinture, etc.

Des élèves le jour de la rentrée scolaire

Comment choisir un cartable pour le CP ?

Le choix du cartable est souvent complexe. Il doit être pratique, léger, ne pas trop solliciter le dos de votre enfant et doit également lui plaire.

Tout d’abord, il est important que le sac soit le plus léger possible afin d’éviter qu’il ne pèse plus de 10 % du poids de l’enfant quand il est plein. Il ne faut pas qu’il soit trop grand, mais qu’il puisse néanmoins accueillir les toutes les tailles de cahiers ou classeurs. Si vous voulez que les affaires à l’intérieur restent en bon état, il vaut mieux qu’il soit rigide avec deux compartiments pour équilibrer le poids et coller les objets lourds au dos.

Pour les cartables portés sur le dos, il est aussi important de vérifier si les bretelles sont larges, courtes et rembourrées afin de ne pas accentuer la cambrure du dos.

Les cartables à roulettes sont souvent privilégiés pour éviter de porter le poids sur le dos, mais le fait de tirer un sac lourd crée également des torsions qui peuvent provoquer des douleurs. De plus, il empêche le déroulement normal de la marche. S’il y a des escaliers dans l’école, je déconseille fortement le cartable à roulette qui est plus lourd à porter. Les bandes réfléchissantes sont très utiles pour que votre enfant soit vu même la nuit.

N’hésitez pas à expliquer à votre enfant comment manipuler le sac à dos afin de ne pas solliciter sans cesse la colonne vertébrale. Le sac peut être posé sur une table pour que que votre enfant n’ait qu’à fléchir un peu les jambes pour le mettre sur le dos et qu’il puisse régler les bretelles pour avoir le sac au milieu du dos.

De manière générale, pour gagner en tonus musculaire et renforcer son dos, privilégiez le sport et évitez la sédentarité.

Un élève prépare son cartable

Que faut-il savoir pour entrer au CP ?

L’Éducation nationale a fixé les compétences à acquérir à l’école maternelle pour être prêt à entrer dans les apprentissages de CP. Les enseignants font en sorte que toutes ces compétences soient bien maîtrisées dans les cinq grands domaines : le langage (oral et écrit), l’activité physique, l’activité artistique, les mathématiques et l’exploration du monde. Évidemment, tous les élèves n’arrivent pas avec les mêmes bagages en CP, certains dépassent toutes les compétences enseignées en maternelle quand d’autres ont une majorité de compétences en voie d’acquisition. Cela ne présage pas de ce qui va se passer en CP ni à l’école élémentaire de manière générale. Il serait peu pertinent de décrire les dizaines d’aptitudes visées à la fin de l’école maternelle.

Je vais vous donner les éléments qui me semblent cruciaux pour démarrer l’année de CP dans de bonnes conditions. Avant de penser aux apprentissages proprement dits, il est important que votre enfant se sente bien dans son corps et sa tête. Pour cela, il a besoin d’avoir confiance en lui en entendant un discours positif et ambitieux. Vous pouvez valoriser ce qui a été appris en maternelle et tout le chemin parcouru depuis la petite section avec un message bienveillant même quand les progrès ne sont pas aussi rapides que vos attentes.

Maintenir la curiosité

Maintenir la curiosité et l’envie d’apprendre de nouvelles choses. Les élèves perdent vite leur envie de découvrir et d’explorer le monde quand les apprentissages sont toujours synonymes de contraintes et de notation. L’apprentissage ne se limite pas à l’évaluation d’une compétence acquise ou non. Faites des liens entre l’école et la maison en leur montrant que ce qui est appris à l’école est utile dans la vie au quotidien afin de donner du sens à l’école. C’est facile pour les apprentissages en CP pour lire ce qui nous entoure, compter, calculer, etc., c’est plus difficile pour le théorème de Thalès 😊. Montrez-leur que l’on peut aussi apprendre des choses à la maison, en faisant des jeux, une visite dans un musée, un sport, une rencontre, etc.

Travailler l’oral sert à la lecture

Dès la petite section, les élèves apprennent à manipuler les sons, c’est un travail préalable très important pour le CP. Progressivement, ils apprennent le nom des lettres et le son qu’elles produisent. Ils apprennent également à entendre les syllabes et les sons dans les mots. N’hésitez pas, sous forme de jeu, à taper les syllabes des mots dans les mains et à demander quels sons sont entendus dans les mots : « tu entends quel son au début de ton prénom ? Tu connais d’autres mots qui commencent par ce son ? Et à la fin ? Tu connais des mots qui finissent comme ton prénom ? ». Ce travail à l’oral sera important pour entrer dans la lecture.

Hormis si c’est une demande de l’enfant, je ne conseille pas forcément de faire un travail de préparation avec cahiers de vacances et crayon papier. Je vois beaucoup de parents qui insistent beaucoup pour que leur enfant leur récite les lettres de l’alphabet ou pour que leur enfant lise tout le temps (et c’est encore mieux quand d’autres parents sont là pour le voir 😊). Il est important de faire des choses qui aient du sens pour les enfants. Réciter l’alphabet permet de travailler une compétence très précise et n’a que peu de sens comme activité détachée. À cet âge, je conseille fortement de passer quasiment exclusivement par le jeu ; jouer avec les mots, avec des jeux de société, des jeux de rôle, etc. Le nombre de compétences travaillées lors d’un jeu de société en famille est assez impressionnant.

Exposer votre enfant à un langage riche

En ayant une bonne maîtrise du langage oral, de la syntaxe et un vocabulaire riche, votre enfant entrera également plus facilement dans les nouveaux apprentissages. Il est donc important d’exposer votre enfant à un langage riche et précis. N’hésitez pas à reformuler certaines phrases avec une bonne syntaxe et à aider à la compréhension de messages entendus. La lecture quotidienne d’une histoire permet aussi d’enrichir le vocabulaire et d’acquérir des compétences en compréhension orale.

Les maths un apprentissage au quotidien

L’école maternelle offre de découvrir et d’intégrer le nombre, l’espace et le calcul. Là aussi, jeu, jeu, jeu, manipulation et jeu. Comme pour la lecture, une approche trop conceptuelle et détachée de la réalité ne permettra à l’enfant que de répéter des choses mal comprises et qui ont peu de sens. Apprendre des tables d’addition sans comprendre le sens du signe « + » et le sens de l’opération n’a que peu d’intérêt à part d’impressionner mamie et papy.

En CP, les élèves s’approprient les nombres en manipulant et en calculant. Les nombres jusqu’à 100 sont étudiés avant la fin de l’année et les élèves saisissent le sens des quatre opérations. En lecture, ils automatisent le décodage des syllabes et peuvent lire et comprendre en autonomie des textes appropriés. Il faut faire confiance aux enseignant(e)s de maternelle pour préparer l’entrée dans ces nouveaux apprentissages. Vous ne remplacez pas l’école, mais vous pouvez influencer positivement les apprentissages de votre enfant en étant positif, bienveillant, patient et compréhensif. Votre attitude est également déterminante au-delà de tout ce que vous pourrez faire d’un point de vue scolaire.

Comment réussir ses études au primaire ?

Qu’est-ce qu’on entend par « réussir ses études » ? Avoir un maximum d’« acquis » dans son bulletin ? Être épanoui, avoir envie d’apprendre et de découvrir ? Les deux ?

Il n’y a pas de méthode miracle pour obtenir de bons résultats et aimer apprendre. Les facteurs jouant dans les résultats scolaires sont si nombreux et divers que vous ne pourrez pas tous les contrôler et c’est tant mieux ! Cependant, vous pourrez influencer positivement la scolarité de votre enfant en restant dans un juste milieu.

Parlez positivement de l’école à vos enfants

Tout d’abord par votre attitude et votre rapport à l’école. Si vous parlez positivement de l’école des apprentissages, de la classe, de l’enseignant(e), il y a de grandes chances que votre enfant voit également toutes ces choses positivement. Il est aussi important de suivre les apprentissages et les résultats de votre enfant sans que ce soit étouffant. Priver son enfant de quelque chose, car les résultats ne sont pas suffisants ou de donner des cadeaux dès qu’il y a une bonne note, peut avoir un effet négatif. Un élève en difficulté se sent souvent démuni et lutte au quotidien pour suivre les apprentissages, en le privant de quelque chose qu’il aime, on le prive de quelque chose qui l’aurait réconforté.

La récompense pour les bonnes notes peut être motivante, mais la motivation disparaît quand la récompense disparaît. Ce n’est pas évident à mettre en place, mais les élèves les plus motivés sur le long terme sont ceux qui aiment apprendre de nouvelles choses et qui donnent du sens à ce qu’ils font.

Quand des difficultés apparaissent, il est important de les comprendre ensemble et de voir ce qui peut être actionné pour aider votre enfant. Les drames ne peuvent que desservir la progression.

les élèves le jour de la rentrée

La répétition est la clé de l’apprentissage

Les apprentissages c’est avant tout de la répétition ! Le cerveau est un muscle qui s’entraîne et qui oublie vite. Pour rester dans la mémoire à long terme, il est nécessaire de s’exercer régulièrement. Répéter les leçons et exercices le lendemain, 3 jours après, une semaine après pour que le cerveau retienne progressivement 100 % des leçons. Ces entraînements sont souvent contraignants et n’ont pas toujours de sens pour les élèves. Il alors important de rappeler pourquoi on les fait : « tu sais pourquoi on apprend ça ? Ça va te permettre de… C’est un peu embêtant maintenant, mais tu verras que ça te servira pour faire ça et ça ». D’ailleurs, il vaut mieux faire un peu régulièrement que beaucoup d’un coup. Passer l’après-midi à apprendre une poésie sera laborieux et aura de grandes chances d’être oubliée.

Ne négligez pas les activités hors de la classe : sport, activité culturelle, activité artistique, etc. C’est un excellent moyen de se faire de nouveaux amis, de développer de nouvelles compétences, etc. Cela passe également par des sorties avec vous pour développer la curiosité : voyage, visite, bibliothèque, jardinage, etc.

Valorisez votre enfant ! Avoir confiance en soi est définitivement une clé de la réussite ! Félicitez-le pour ses réussites, dites-lui qu’il peut être fier de lui.

Pour aller plus loin :

Préparer la rentrée CE1 CE2 CM1 CM2

20 conseils pour la rentrée

Maître Lucas vous aide à préparer au mieux la rentrée scolaire de votre enfant

Préparer la rentrée en CP

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